mercredi 15 septembre 2010
Le féminin ne doit plus être une maladie honteuse dans le monde du travail
Le Monde
Brigitte Gresy, auteure du rapport préparatoire à la négociation avec les partenaires sociaux sur l'égalité professionnelle.
Notre confort était somme toute assez grand, aussi grand que notre impuissance à agir, bercés que nous étions par cette antienne bien connue des chiffres de l'inégalité salariale : 27 % en moyenne brute annuelle, écart ramené à 17 % en taux horaire, en prenant en compte le temps partiel. Mais voilà qu'une récente recherche ("Enfants, interruptions d'activité des femmes et écart de salaire entre les sexes", D. Meurs, A. Pailhé, S. Ponthieux, Revue de l'OFCE, juillet 2010) pointe une inégalité encore plus dérangeante : pour les quarantenaires, sans interruption de carrière, à diplôme et expérience équivalents, voire supérieurs pour les femmes, les hommes gagnent 17 % de plus que ces dernières, et 70 % de cet écart reste inexpliqué par les caractéristiques observables.
Nous voilà tout de go entrés dans l'ère du soupçon : les employeurs développeraient à l'égard des femmes un soupçon de moindre investissement professionnel à cause de leurs enfants et feraient peser à la baisse sur leur rémunération cette anticipation de moindre disponibilité ! Tant est fort le formatage de nos paysages mentaux par un système de représentations binaires dépassées : aux hommes, l'investissement professionnel, aux femmes, le confinement domestique.
Car, et c'est là le plus frappant, la différence des sexes n'a cessé d'être pensée et dite à l'aide de catégories binaires qui organisent une vision séparée des valeurs et caractéristiques présumées des deux sexes : ainsi s'opposent le dur et le mou, l'actif et le passif, la rigueur et l'empathie... et si d'autres civilisations, en Inde ou en Chine, attribuent au masculin le passif tant, pour eux, la maîtrise intérieure peut l'emporter sur la conquête du monde, l'actif auquel sont renvoyées les femmes devient dès lors symbole d'une agitation brouillonne et non d'un dynamisme créateur ! Car la constante est bien la dévalorisation de tout ce qui touche le féminin, et il y a bien une "valence différentielle des sexes" pour reprendre une expression de l'anthropologue Françoise Héritier. Une femme vaut moins qu'un homme sur le marché du travail. Et s'ensuit cette scandaleuse opposition pour une démocratie : nous sommes dans un pays qui sous-paye les personnes qui s'occupent de nos enfants, mais qui surpaye et survalorise les personnes qui s'occupent de notre argent.
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Brigitte Gresy, auteure du rapport préparatoire à la négociation avec les partenaires sociaux sur l'égalité professionnelle.
Notre confort était somme toute assez grand, aussi grand que notre impuissance à agir, bercés que nous étions par cette antienne bien connue des chiffres de l'inégalité salariale : 27 % en moyenne brute annuelle, écart ramené à 17 % en taux horaire, en prenant en compte le temps partiel. Mais voilà qu'une récente recherche ("Enfants, interruptions d'activité des femmes et écart de salaire entre les sexes", D. Meurs, A. Pailhé, S. Ponthieux, Revue de l'OFCE, juillet 2010) pointe une inégalité encore plus dérangeante : pour les quarantenaires, sans interruption de carrière, à diplôme et expérience équivalents, voire supérieurs pour les femmes, les hommes gagnent 17 % de plus que ces dernières, et 70 % de cet écart reste inexpliqué par les caractéristiques observables.
Nous voilà tout de go entrés dans l'ère du soupçon : les employeurs développeraient à l'égard des femmes un soupçon de moindre investissement professionnel à cause de leurs enfants et feraient peser à la baisse sur leur rémunération cette anticipation de moindre disponibilité ! Tant est fort le formatage de nos paysages mentaux par un système de représentations binaires dépassées : aux hommes, l'investissement professionnel, aux femmes, le confinement domestique.
Car, et c'est là le plus frappant, la différence des sexes n'a cessé d'être pensée et dite à l'aide de catégories binaires qui organisent une vision séparée des valeurs et caractéristiques présumées des deux sexes : ainsi s'opposent le dur et le mou, l'actif et le passif, la rigueur et l'empathie... et si d'autres civilisations, en Inde ou en Chine, attribuent au masculin le passif tant, pour eux, la maîtrise intérieure peut l'emporter sur la conquête du monde, l'actif auquel sont renvoyées les femmes devient dès lors symbole d'une agitation brouillonne et non d'un dynamisme créateur ! Car la constante est bien la dévalorisation de tout ce qui touche le féminin, et il y a bien une "valence différentielle des sexes" pour reprendre une expression de l'anthropologue Françoise Héritier. Une femme vaut moins qu'un homme sur le marché du travail. Et s'ensuit cette scandaleuse opposition pour une démocratie : nous sommes dans un pays qui sous-paye les personnes qui s'occupent de nos enfants, mais qui surpaye et survalorise les personnes qui s'occupent de notre argent.
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mardi 14 septembre 2010
Madonna chante Jacques Brel
Madonna avait repris Ne me quitte pas de Jacques Brel.
La version anglaise intitulée If you go away a été enregistrée pour faire partie du projet de comédie musicale Hello suckers qu'elle préparait mais ce projet a finalement été annulé.
Voici donc If you go away par Madonna:
lundi 13 septembre 2010
Décès de Claude Chabrol : sa dernière interview pour Première, face à James Gray
Première
Il y a quelques mois, James Gray était de passage à Paris pour plusieurs semaines à la demande de Guillaume Canet Claude Chabrol , lui, rentrait du Croisic pour quelques jours dans son pied à terre parisien. L’occasion était trop belle...
Pour James Gray, "il y a Chabrol, Fellini , Kurosawa , Visconti , John Ford ". C'est dit. En hommage au cinéaste disparu ce week-end , Première.fr met en ligne l'interview croisée des deux réalisateurs, dont les propos ont été recueillis par Stéphanie Lamome pour le magazine, il y a quelques mois. De cet échange ressort avant tout un respect mutuel, Chabrol s'avérant aussi impressionné par le travail de James Gray ( Little Odessa , Two Lovers ) que le réalisateur américain par son aîné. "James est un auteur comme l’Amérique n’en fait plus. On partage la même cinéphilie, on aime les vieux de la vieille. Il ne se rend pas compte qu’il m’impressionne autant qu’il a tort d’être impressionné par moi !".
Lire l'article>>
Il y a quelques mois, James Gray était de passage à Paris pour plusieurs semaines à la demande de Guillaume Canet Claude Chabrol , lui, rentrait du Croisic pour quelques jours dans son pied à terre parisien. L’occasion était trop belle...
Pour James Gray, "il y a Chabrol, Fellini , Kurosawa , Visconti , John Ford ". C'est dit. En hommage au cinéaste disparu ce week-end , Première.fr met en ligne l'interview croisée des deux réalisateurs, dont les propos ont été recueillis par Stéphanie Lamome pour le magazine, il y a quelques mois. De cet échange ressort avant tout un respect mutuel, Chabrol s'avérant aussi impressionné par le travail de James Gray ( Little Odessa , Two Lovers ) que le réalisateur américain par son aîné. "James est un auteur comme l’Amérique n’en fait plus. On partage la même cinéphilie, on aime les vieux de la vieille. Il ne se rend pas compte qu’il m’impressionne autant qu’il a tort d’être impressionné par moi !".
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dimanche 12 septembre 2010
Ces stars au lien de parenté inattendu ! Brad Pitt et Barack Obama
MSN
Là tout de suite, ce n'est pas vraiment évident mais Brad Pitt aurait un lointain lien de parenté avec l'actuel pensionnaire de la Maison Blanche, Barack Obama. En effet, les deux superstars ont un ancêtre en commun, mort au 18ème siècle. Il faut se souvenir que la mère du président est effectivement blanche et vient du Kansas...
Encore plus étonnant, Barack Obama aurait également un lien de parenté avec son prédécesseur George W. Bush (son cousin au 10ème degré) !
Leur lien de parenté : Cousins au 9ème degré.
http://divertissements.fr.msn.com/people/photo.aspx?cp-documentid=154607916&page=2
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| Ces stars dont on ne se doutait pas du lien de parenté |
Encore plus étonnant, Barack Obama aurait également un lien de parenté avec son prédécesseur George W. Bush (son cousin au 10ème degré) !
Leur lien de parenté : Cousins au 9ème degré.
http://divertissements.fr.msn.com/people/photo.aspx?cp-documentid=154607916&page=2
jeudi 9 septembre 2010
Lou Reed fait pleurer Susan Boyle
Susan Boyle a fondu en larmes en apprenant que Lou Reed avait refusé qu’elle reprenne son titre légendaire Perfect Day.
Invitée à ouvrir la nouvelle saison de America's Got Talent (l'équivalent outre Atlantique de notre Incroyable Talent), la sensation Susan Boyle , révélée elle même par la version britannique de l'émission, avait prévu de chanter l'un des hits de Lou Reed , Perfect Day.
Cependant, alors qu'elle arrivait dans les studios à Los Angeles afin de préparer sa prestation, la chanteuse galloise a appris que le rocker du Velvet Underground avait tout simplement refusé qu'elle reprenne son morceau.
Selon le site TMZ, Susan Boyle a alors fondu en larmes, n'a pas voulu changer de titre et s'est dirigée vers l'aéroport afin de repartir en Grande Bretagne. Un surprenant caprice de la part de celle qui a souvent fait preuve de modestie malgré son fulgurant succès.
http://musique.premiere.fr/News-Musique/Lou-Reed-fait-pleurer-Susan-Boyle/%28gid%29/2405152#formComment
mardi 7 septembre 2010
Carla Bruni apparaitra-t-elle vraiment dans le prochain film de Woody Allen ?
News de stars
Une rumeur circulerait sur le fait qu’elle puisse être remplacée par une autre actrice. Woody Allen aurait demandé à la jeune Léa Seydoux, que vous avez pu admirer dans Inglorious Basterds ou encore dans Robin des Bois, de tourner les mêmes scènes que Carla Bruni... Celle qui avait remporté le César du Meilleur Espoir féminin en 2009 piquera-t-elle réellement le rôle de l’épouse de notre président ? Rien n’est moins sûr... Effectivement, aucun des protagonistes n'a pour l'instant confirmé les informations du site Bakchich, et l’agent de Léa Seydoux n'aurait pas souhaité s'exprimer sur le rôle occupé par l'actrice dans le film. L’information reste donc à confirmer, d'autant que le réalisateur s'était dit très content de la prestation de Carla Bruni, qui joue le rôle d'une conservatrice de musée aux côtés d'Owen Wilson.
La grande question du jour est soulevée par le site internet Bakchich et concerne la Première Dame de France. Carla Bruni apparaitra-t-elle dans le prochain film de Woody Allen ?
Une rumeur circulerait sur le fait qu’elle puisse être remplacée par une autre actrice. Woody Allen aurait demandé à la jeune Léa Seydoux, que vous avez pu admirer dans Inglorious Basterds ou encore dans Robin des Bois, de tourner les mêmes scènes que Carla Bruni...lundi 6 septembre 2010
MICHEL SARDOU : "MON DUO AVEC CHIMÈNE BADI ? C'ÉTAIT NUL !"
OZAP
Samedi, RTL recevait Michel Sardou en direct pour fêter les quarante ans de l'émission mythique Stop ou encore. Durant toute la matinée, le chanteur a soumis ses goûts musicaux au vote des auditeurs, tout en assurant l'animation aux côtés de Vincent Perrot. Ainsi, Michel Sardou a notamment accepté de présenter les jeux à l'antenne.Lire la suite>>
Samedi, RTL recevait Michel Sardou en direct pour fêter les quarante ans de l'émission mythique Stop ou encore. Durant toute la matinée, le chanteur a soumis ses goûts musicaux au vote des auditeurs, tout en assurant l'animation aux côtés de Vincent Perrot. Ainsi, Michel Sardou a notamment accepté de présenter les jeux à l'antenne.Lire la suite>>
La page officielle de Sarkozy sur Facebook victime d’un « Google bombing »
MONEY INVEST
Nicolas Sarkozy est victime depuis ce week-end d'un "Google bombing", un référencement sauvage sur internet faisant apparaître sa page officielle sur Facebook en tête des résultats quand les internautes tapent le mot-clé "trou du cul" sur le numéro un des moteurs de recherche. Relevant plus de la mauvaise blague que du piratage, ce phénomène nécessite l'action conjuguée de sites internet et d'internautes : plus ils sont nombreux à associer le mot-clé et l'adresse choisis, et plus le système d'exploitation de Google fait remonter cette référence dans la hiérarchie de ses résultats. "Parfois, en faisant appel à [cette pratique appelée +Google bombing+, des farceurs peuvent générer des résultats étranges", a tenu à souligner Google lundi dans un communiqué. "Dans ce cas précis, un certain nombre de webmestres ont utilisé l'expression en question pour pointer vers la page Facebook de Nicolas Sarkozy, la faisant ainsi remonter parmi les résultats de recherches liés à cette requête", a précisé le groupe. "Nous ne soutenons pas cette pratique, ni aucune autre visant à altérer l'intégrité de nos résultats de recherche, mais en aucun cas cette pratique n'affecte la qualité générale de notre moteur de recherche dont l'impartialité reste, comme toujours, au centre de notre action", a souligné Google. Le moteur de recherche indique que ses résultats "sont générés par un algorithme qui classe, entre autres, les pages web en tenant compte de la relative popularité des sites qui pointent vers ces pages". En juillet 2009, Nicolas Sarkozy avait déjà été victime du phénomène, son ancien site de campagne présidentielle arrivant en tête des recherches Google avec le mot-clé "trou du cul du web". De même, il y a quelques années, quand on tapait son nom sur le moteur de recherche, le premier résultat qui apparaissait était la comédie "Iznogoud" de Patrick Braoudé. afp();
Nicolas Sarkozy est victime depuis ce week-end d'un "Google bombing", un référencement sauvage sur internet faisant apparaître sa page officielle sur Facebook en tête des résultats quand les internautes tapent le mot-clé "trou du cul" sur le numéro un des moteurs de recherche. Relevant plus de la mauvaise blague que du piratage, ce phénomène nécessite l'action conjuguée de sites internet et d'internautes : plus ils sont nombreux à associer le mot-clé et l'adresse choisis, et plus le système d'exploitation de Google fait remonter cette référence dans la hiérarchie de ses résultats. "Parfois, en faisant appel à [cette pratique appelée +Google bombing+, des farceurs peuvent générer des résultats étranges", a tenu à souligner Google lundi dans un communiqué. "Dans ce cas précis, un certain nombre de webmestres ont utilisé l'expression en question pour pointer vers la page Facebook de Nicolas Sarkozy, la faisant ainsi remonter parmi les résultats de recherches liés à cette requête", a précisé le groupe. "Nous ne soutenons pas cette pratique, ni aucune autre visant à altérer l'intégrité de nos résultats de recherche, mais en aucun cas cette pratique n'affecte la qualité générale de notre moteur de recherche dont l'impartialité reste, comme toujours, au centre de notre action", a souligné Google. Le moteur de recherche indique que ses résultats "sont générés par un algorithme qui classe, entre autres, les pages web en tenant compte de la relative popularité des sites qui pointent vers ces pages". En juillet 2009, Nicolas Sarkozy avait déjà été victime du phénomène, son ancien site de campagne présidentielle arrivant en tête des recherches Google avec le mot-clé "trou du cul du web". De même, il y a quelques années, quand on tapait son nom sur le moteur de recherche, le premier résultat qui apparaissait était la comédie "Iznogoud" de Patrick Braoudé. afp();
dimanche 5 septembre 2010
Facebook : 100 millions de profils en goguette sur la toile
Le Post
Encore une pierre dans le jardin de Facebook ? Un chercheur en sécurité, Ron Bowes, a récupéré les données personnelles de 100 millions d’utilisateurs Facebook, disponibles librement sur le site et les a partagées sur la toile.
Mais attention : pour le réseau social, ces données ne sont pas privées. Il ne s'agit donc pas d'une faille de Facebook qui aurait été révélée mais d'un rappel des risques qu'il y a à mal gérer ses paramètres de sécurité. Le choix de certains paramètres est crucial, mais tous les membres de Facebook s'en rendent-ils compte ? Si vous n'avez pas décoché dans votre profil la case « Apparaître dans les recherches publiques », Facebook crée un aperçu de profil accessible à tous et qui apparaît dans les résultats des moteurs de recherche. Ces aperçus se retrouvent directement dans un Annuaire où Google, par exemple, va chercher des informations.
Consultant en sécurité informatique, Ron Bowes a recueilli près de 170 millions de données concernant environ 100 millions de comptes dans un fichier de 2,8 Go et l'a partagé sur les réseaux P2P, avec, en sus, le script permettant de récupérer les données.
On ne trouve pas dans ce fichier d'adresse e-mail, mais seulement les noms, adresse profil, adresse postale et numéro de téléphone (le cas échéant, c'est-à-dire, si l'utilisateur l'acommuniqué sur son profil). Ces données sont publiques, de par le choix des utilisateurs de Facebook, donc il n'y a pas de problème de faille, mais c'est tout de même fort troublant... Espérons que les utilisateurs de Facebook iront modifier leurs paramètres de confidentialité.
Pourquoi s'être donné tout ce mal ? L'expert explique avoir voulu démontrer les risques de Facebook.
Facebook minimise l'affaire. Les informations, volontairement laissées publiques par leurs propriétaires, existent déjà sur Google, Bing et d'autres moteurs de recherche, aussi bien que sur Facebook. Pour le réseau social, aucune donnée privée n'a été compromise. Mais les utilisateurs sont-ils effectivement au courant que leurs informations sont publiques ?
(Source: maxiscience)
Encore une pierre dans le jardin de Facebook ? Un chercheur en sécurité, Ron Bowes, a récupéré les données personnelles de 100 millions d’utilisateurs Facebook, disponibles librement sur le site et les a partagées sur la toile.
Mais attention : pour le réseau social, ces données ne sont pas privées. Il ne s'agit donc pas d'une faille de Facebook qui aurait été révélée mais d'un rappel des risques qu'il y a à mal gérer ses paramètres de sécurité. Le choix de certains paramètres est crucial, mais tous les membres de Facebook s'en rendent-ils compte ? Si vous n'avez pas décoché dans votre profil la case « Apparaître dans les recherches publiques », Facebook crée un aperçu de profil accessible à tous et qui apparaît dans les résultats des moteurs de recherche. Ces aperçus se retrouvent directement dans un Annuaire où Google, par exemple, va chercher des informations.
Consultant en sécurité informatique, Ron Bowes a recueilli près de 170 millions de données concernant environ 100 millions de comptes dans un fichier de 2,8 Go et l'a partagé sur les réseaux P2P, avec, en sus, le script permettant de récupérer les données.
On ne trouve pas dans ce fichier d'adresse e-mail, mais seulement les noms, adresse profil, adresse postale et numéro de téléphone (le cas échéant, c'est-à-dire, si l'utilisateur l'acommuniqué sur son profil). Ces données sont publiques, de par le choix des utilisateurs de Facebook, donc il n'y a pas de problème de faille, mais c'est tout de même fort troublant... Espérons que les utilisateurs de Facebook iront modifier leurs paramètres de confidentialité.
Pourquoi s'être donné tout ce mal ? L'expert explique avoir voulu démontrer les risques de Facebook.
Facebook minimise l'affaire. Les informations, volontairement laissées publiques par leurs propriétaires, existent déjà sur Google, Bing et d'autres moteurs de recherche, aussi bien que sur Facebook. Pour le réseau social, aucune donnée privée n'a été compromise. Mais les utilisateurs sont-ils effectivement au courant que leurs informations sont publiques ?
(Source: maxiscience)
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