samedi 16 octobre 2010

Carla Bruni n'est pas la bienvenue au Vatican

NEWS DE STARS

 Carla Bruni n'est pas acceptée au Vatican
Carla Bruni n'est pas acceptée au Vatican
 
Carla Bruni n'aurait pas été acceptée lors de la visite de Nicolas Sarkozy au Vatican le 8 octobre dernier. La Première dame de France ne serait pas la bienvenue en Italie.

Carla Bruni accompagne souvent Nicolas Sarkozy lors de ses visites officielles dans d'autres pays. Mais le 8 octobre dernier, la Première dame de France ne s'est pas rendue au Vatican en compagnie de son mari.

Nicolas Sarkozy était venu s'entretenir avec le pape Benoît XVI, notamment sur la polémique des Roms. Cependant, selon Le Canard Enchaîné, Carla Bruni n'aurait pas été la bienvenue lors de cette visite. En effet, le Vatican craignait les critiques de la presse italienne envers l'épouse du président de la République.

Les médias italiens sont rarement tendres avec elle, comme lors du sommet du G8 en juillet 2009. Le Vatican n'aurait pas non plus souhaité qu'à l'occasion de cette visite, le passé sulfureux de Carla Bruni soit de nouveau étalé avec des photographies suggestives.

Carla Bruni, d'origine italienne, ne fait apparemment pas l'unanimité en Italie.

http://www.news-de-stars.com/carla-bruni/carla-bruni-n-039-est-pas-la-bienvenue-au-vatican_art39314.html

Du Rodéo à New York !



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vendredi 15 octobre 2010

Je fais mes valises

Libération


Par AIAT FAYEZ Ecrivain
(Eric Gaillard / Reuters)
Je fais mes valises. Je range mes affaires. Je débarrasse ce qui ne servira à rien. Je vends ce qui peut se vendre. J’emporte le minimum, qui est déjà de trop. J’aurai quatre valises en tout et pour tout. Ma vie se résume à quatre valises. A 31 ans. Dix ans après avoir foulé le sol français pour faire des études de philosophie. Le thésard abdique. Il n’a pas le temps de terminer sa thèse. Des aléas ont assiégé ses projets. Des aléas presque subjectifs. Des aléas que le thésard perçoit, que jeperçois (pourquoi me cacher ? Par peur de qui maintenant que je suis derrière l’ordinateur ?) un peu partout autour de moi. Il y a d’abord le sentiment que l’opinion publique se durcit jour après jour. Puis il y a la constatation que les gens dans la rue me regardent autrement. Est-ce que j’ai changé pour qu’on me regarde ainsi ? Est-ce que j’aiphysiquement changé ? Un accident m’a peut-être défiguré ? Une tentative de suicide a peut-être écrabouillé une partie de ma tête ? Qu’est-ce qui a changé sur mon visage pour qu’on m’observe de cette manière dans le métro, au supermarché, en librairie ? Pourquoi personne ne me regardait comme cela il y a dix ans ? Je pouvais m’asseoir sur un banc et fumer tranquillement une cigarette devant les passants. Je pouvais garder mon anonymat et descendre les Grands Boulevards dans l’air du printemps sans penser à rien. Mais tout a changé. Aujourd’hui, il y a trop d’yeux pour me toiser, trop de mépris pour pouvoir continuer à vivre ici. Ce sont cela, les aléas. S’il fallait choisir un terme, je dirais que c’est une atmosphère. Une pression que ressent l’étranger. Il ne la voit pas, il ne la touche pas, pourtant elle est partout. Il la ressent, il en fait les frais tous les jours. Au fond, ce n’est pas la pression qui est insoutenable, mais le fait qu’elle soit invisible.
Je regarde avec fascination d’anciennes photos. Je suis jaloux de ce jeune homme qui se balade dans Paris, en 2000, le sourire aux lèvres et le regard clair. Je suis jaloux de ce que j’étais. J’aimerais tirer cet homme de moi et l’enfiler comme un vêtement. J’aimerais redevenir léger. Ce n’est pourtant pas un hasard si je n’y parviens pas. Ce n’est pas un hasard si cet homme s’est dilué en moi. Il représentait la confiance que j’avais accordée à la France.
Je ne vais plus demander le renouvellement de mon titre de séjour annuel. Je ne veux plus rester ici. Je ne peux plus affronter le regard des Français. Je ne veux plus descendre sous terre pour demander un tampon qui prolonge de trois mois un récépissé de titre de séjour auquel je devrais avoir droit en temps normal. Je ne veux plus pointer à la préfecture tous les trimestres comme un voleur ou un violeur, uniquement parce que le chef d’Etat est xénophobe. Uniquement parce que le préfet retarde les délivrances de titres de séjour pour que vous n’obteniez le vôtre que lorsqu’il sera périmé.

Mais l’étranger a jusqu’au bout l’espoir d’un dénouement heureux. Il y a au fond de lui, malgré la lassitude, l’espoir que quelqu’un quelque part connaisse quelqu’un qui pourrait faire quelque chose. Et plus les jours passent, plus l’étranger doit se rendre à l’évidence. Les rares gens qu’il connaît et qui connaissent sa situation ne peuvent rien, ou si peu. Ils se lamentent sur son cas, ils pérorent. Puis ils s’en vont. Alors l’étranger prend pleinement conscience de la différence entre solitude et isolement.

Le 15 octobre 2010 sera une grande date. Une date qu’il faudra que je grave sur le calendrier de ma vie. Une date qui annonce un aller sans retour. Une date qui m’avise d’une fin dont je ne voulais pas. Une fin à laquelle je ne m’attendais pas. Une fin qui me fait peur mais à laquelle je suis en quelque sorte condamné. Je passe ces derniers jours en France dans un état de quasi-béatitude. C’est comme si je sortais littéralement de la scène de la vie, une sorte de profonde résignation m’a envahi, une certitude paisible du destin néfaste qui m’attend une fois rentré là où je n’ai jamais su être, là où j’ai toujours été un immigré de l’intérieur, dans mon propre pays. Je suis étranger en France et étranger dans mon propre pays. Et c’est ce pays natal dont je n’ose écrire le nom, que je voulais définitivement perdre, qui aura finalement raison de moi. J’en porte les traces sur mon visage, j’en ai la nationalité, le passeport, les nom et prénom qui me font rougir de colère, et la langue maternelle dont je ne suis pas le fils. J’en suis prisonnier.

En contactant la compagnie aérienne, je constate que mes bagages dépassent de beaucoup le poids autorisé. Le surplus à payer n’est pas négligeable. Aucun moyen d’avoir un rabais, évidemment. En reposant le combiné, je sens la fatigue envahir mes muscles. Je regarde mes valises, là, à côté de la porte d’entrée. Et je ne peux m’empêcher de penser à ce que disait Joseph Roth : «Ce n’est pas un hasard qui fait de nous des voyageurs avec colis encombrants.

jeudi 14 octobre 2010

La CNIL découvre 4 fichiers illégaux à la gendarmerie

Le MondeBUG BROTHER

Le fichier des Roms de la gendarmerie n’existe plus. Il était illégal, faute d’avoir été déclaré à la CNIL, mais il a été détruit, en 2007.


Lors des contrôles qu’elle a effectué, la semaine passée, dans les deux services impliqués dans ce fichier, la CNIL a cela dit découvert l’existence de quatre autres fichiers, eux aussi “illégaux“.

Elle a aussi constaté que la gendarmerie abusait de la qualification de “Roms“, entre autres “origines ethniques“, ce qui, là aussi, constitue une violation de la loi informatique et libertés.

La gendarmerie, de son côté, a annoncé sa volonté de disposer d’un fichier type “Edvige“, afin de pouvoir remplir les missions de renseignement qui lui sont imparties.


Lors de son audition, par la Commission des lois de l’Assemblée nationale, le général Mignaux, directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), avait démenti, mercredi 13 octobre, l’existence de tout fichier ethnique qui viserait Roms et gens du voyage, se déclarant “blessé par cette tentative de déstabilisation“, et espérant que la vérité puisse enfin être rétablie :
“J’entends mettre fin à des allégations (qui tendent) à jeter le discrédit sur notre institution. La gendarmerie n’a rien à cacher. Il n’y a pas de fichier non déclaré”.
Le général avait d’ailleurs déclaré avoir accueilli “avec satisfaction” les contrôleurs de la CNIL, qui auraient démontré de manière “incontestable” le fait qu’il n’y avait pas de fichier ethnique, que les fichiers étaient tous déclarés, et qu’il n’y avait “rien d’irrégulier“.

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Angelina Jolie empêchée de tourner en Bosnie: surprise et colère à Sarajevo

De Rusmir SMAJILHODZIC (AFP)

SARAJEVO — "Là où s'arrête la logique, commence la Bosnie", titrait jeudi en Une, exaspéré, le quotidien bosnien Oslobodjenje.

"Croyez-le ou pas! Le ministre a interdit le tournage du film d'Angelina Jolie", renchérissait un autre quotidien, Dnevni List.

La réalisatrice bosnienne Jasmila Zbanic, dont le film "Grbavica" a remporté l'Ours d'Or à la Berlinale de 2006, a dénoncé quant à elle un acte "primitif et totalitaire" des autorités.

Gavrilo Grahovac, le ministre de la Culture de la Fédération croato-musulmane, l'une des deux entités de Bosnie, a annoncé mercredi qu'il annulait une permission de tournage en Bosnie pour le film d'Angelina Jolie.
Angelina Jolie
Le ministre est revenu sur une décision prise en septembre par son propre ministère, après avoir rencontré les membres d'une association locale de femmes musulmanes violées pendant la guerre de Bosnie.

La presse bosnienne a assuré ces derniers temps que le film portait sur une histoire d'amour entre une Musulmane violée et son bourreau, un Serbe, pendant la guerre inter-communautaire qui a ravagé la Bosnie, dans les années 90.

Pour qu'Angelina Jolie puisse obtenir de nouveau l'autorisation de tourner, le film doit raconter "une histoire qui ne sera pas celle qu'on connaît aujourd'hui, d'après ce que nous ont raconté des gens ayant lu le scénario", a décrété le ministre.

Le scénario tel qu'il a été rapporté par la presse bosnienne a suscité l'indignation d'associations de victimes de la guerre.

"C'est une histoire basée sur un mensonge. Parmi les milliers de témoignages de femmes violées pendant la guerre, il n'en existe pas un seul qui raconte une histoire d'amour entre la victime et son bourreau", a déclaré à l'AFP Bakira Hasecic, présidente de l'association des "Femmes victimes de la guerre" de Sarajevo.

Mais le co-producteur bosnien du film, Edin Sarkic, responsable de la société "Scout Film", a démenti fermement un tel scénario, indiquant à l'AFP qu'il l'avait remis mercredi même au ministère de la Fédération croato-musulmane.

"Tout le monde juge des choses sans même savoir de quoi il s'agit, car personne n'a lu le scénario", a-t-il fait valoir : "J'attends maintenant une réponse positive le plus tôt possible. J'espère dès aujourd'hui, car je ne peux pas avancer dans mon travail".

Selon le magazine américain spécialisé Variety, le film porte simplement sur une histoire d'amour entre un Serbe et une Bosniaque au début de la guerre et l'influence du conflit sur leur relation.
L'autorisation pour le tournage du film avait été accordée en septembre sur la base d'un synopsis du film, a indiqué M. Sarkic.

Le tournage, annoncé par l'actrice en août alors qu'elle se rendait en Bosnie, a déjà débuté en Hongrie et devait se poursuive en novembre en Bosnie. Angelina Jolie s'était rendue en avril avec son compagnon, Brad Pitt, en qualité d'ambassadrice de bonne volonté du HCR, auprès des réfugiés dans l'est du pays.

Le ministre de la Culture du canton de Sarajevo, Emir Hadzihafizbegovic, lui-même acteur connu dans les Balkans, s'est dit "très choqué" par cette histoire.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5goyE4JK5jbAza4bd1lMnLSenVC0Q?docId=CNG.206042189c9e03306172ef05abeac6bd.531

mercredi 13 octobre 2010

Courtney Cox et David Arquette divorcent

  


L'ancienne star de Friends (Monica) Courtney Cox et l'acteur américain David Arquette devenu célèbre dans Scream ont décidé de mettre fin à leur union et ne feront donc plus partie des couples les plus résistants d'Hollywood.
Néanmoins, ils comptent rester bons amis pour leur petite fille Coco.

L'écrivain britannique Howard Jacobson obtient le Booker Prize

MSN

L'écrivain britannique Howard Jacobson à Londres le 10 octobre 2010
Le Booker Prize récompense tous les ans une oeuvre de fiction en anglais d'un auteur du Commonwealth, de la république d'Irlande ou du Zimbabwe.

Howard Jacobson, 68 ans, a obtenu ce prix de la littérature anglophone pour son travail de recherche sur ce que signifie être juif dans le monde moderne.

"The Finkler Question" évoque l'histoire de deux vieux amis d'école et de leur professeur, et tourne autour des thèmes de l'amour, du sexe et de l'appartenance à la communauté juive.

Les cinq juges chargés de désigner le lauréat du Booker Prize se sont réunis pendant une heure avant d'annoncer leur décision.

Le président de la séance, le poète Andrew Motion, a décrit le livre ainsi distingué comme étant "bien sûr très drôle, mais aussi très intelligent, très triste et très subtil".

"On ne peut pas sous-estimer par les temps qui courent l'importance de ce merveilleux prix", a quant à lui réagi Howard Jacobson au cours de la cérémonie de remise du prix.

"Je voulais faire rire et pleurer en même temps le lecteur", a-t-il dit à propos de l'ouvrage ainsi primé.

Le lauréat du Booker Prize se voit remettre un chèque de 50.000 livres (77.000 dollars, 60.000 euros), mais cette distinction lui assure surtout une notoriété mondiale et des ventes record.

L'écrivain britannique Hilary Mantel avait remporté l'édition 2009 de ce prix pour son roman historique "Wolf Hall".

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/article.aspx?cp-documentid=154963602

mardi 12 octobre 2010

Solomon Burke est mort - CHERS DISPARUS - Actualités - Qobuz

Solomon Burke est mort - CHERS DISPARUS - Actualités - Qobuz

Vol d'un Van Gogh au Caire: onze personnes en prison

Libération

Onze personnes, dont un haut fonctionnaire du ministère égyptien de la Culture, ont été condamnées ce mardi à trois ans de prison pour négligence après le vol d'un tableau de Van Gogh dans un musée du Caire. L'oeuvre, Coquelicots, avait été découpée dans son cadre en plein jour le 21 août dernier au musée Mahmoud Khalil, qui abrite l'une des plus importantes collections d'art européen des XIXe et XXe siècles au Moyen-Orient.
Le tableau, estimé à 55 millions de dollars, était exposé au côté d'oeuvres de Monet, Renoir ou Degas. L'enquête a montré que sur les 47 caméras de surveillance installées, 30 étaient en panne depuis 2006, et que le plus souvent, un seul gardien assurait la sécurité du musée. Parmi les onze prévenus, tous condamnés, figurent Mohsen Chaalane, responsable du secteur des Beaux-arts au ministère, et Rim Bahir, la directrice du musée, ainsi que neuf autres personnes dont sept gardiens.
Ce vol avait mis en lumière des conditions de sécurité déplorables dans de nombreux musées égyptiens, qui abritent notamment des trésors inestimables de l'ère pharaonique, comme le célèbre masque en or massif du pharaon Toutankhamon. Le gouvernement égyptien a depuis promis d'engager un effort important pour améliorer et moderniser les systèmes de surveillance.
(Source AFP)

Maurice Allais : les médias le préfèrent mort que vivant

Marianne2

Seul Prix Nobel d'économie Français, Maurice Allais - qui s'est éteint samedi à l'age de 99 ans - était peu présent dans les médias, sans doute refroidis par sa pensée à contre courant du libéralisme galopant. De sa rencontre avec l'économie durant la Grande Dépression à sa défense d'un protectionnisme raisonné face à une mondialisation effrénée, le blogueur Hexaconso retrace la vie de cet économiste iconoclaste mais libre.


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L'OTAN à la croisée des chemins : vers la fin d'une alliance historique ?

  Depuis sa création en 1949, l' Organisation du Traité de l'Atlantique Nord a incarné le pilier de la sécurité collective occident...