samedi 6 novembre 2010

Récipients de souvenirs : les paniers américains d'origine africaine

america.gov

Un panier rond. (Institut Smithsonian)
Les vanneurs de Virtuoso Lowcountry crééent des motifs ingénieux, comme par exemple, ce panier tissé d'herbes fines et de joncs, et cousu avec des fibres de chou palmiste.

Washington - Parmi les nombreuses traditions culturelles qui lient l'Afrique et l'Amérique, l'une des plus belles est la vannerie tressée. Cet art est venu aux colonies américaines de l'Afrique de l'Ouest et centrale, il y a plus de trois cents ans, et il se transmet encore de génération en génération parmi les populations gullah-geechee de la Caroline du Sud et de la Géorgie.
Utilisés autrefois pour la transformation alimentaire des céréales et le stockage des aliments, les paniers tressés en foin d'odeur - aussi appelés « low country baskets » d'après les régions marécageuses et les îles de la côte sud-est du pays - sont aujourd'hui reconnus comme objets d'art par les musées, les galeries et les collectionneurs du monde entier.

« Grass Roots : African Origins of an American Art », une exposition du musée national d'art africain de la Smithsonian Institution, illustre comment les Gullah, qui sont des descendants d'esclaves africains, utilisent les méthodes de leurs ancêtres pour tresser des paniers avec des matières premières originaires des dunes littorales des Caroline, telles que le foin d'odeur, la massette, le chou palmiste nain et les aiguilles de pins.
« Les paniers sont des réceptacles de souvenirs », a déclaré Enid Schildkrout, principale conservatrice de l'exposition. Elle a précisé que dans la communauté Gullah de Mount Pleasant, près de Charleston, en Caroline du Sud, les paniers tressés du littoral marécageux sont un symbole important de l'identité afro-américaine.
La culture du riz et les paniers
L'exposition Grass Roots [qui se traduit littéralement par 'racines d'herbes'] trace aussi le lien entre le panier tressé africain et le plus important produit agricole des Caroline et de la Géorgie au temps de l'esclavage, à savoir le riz.

À partir de la fin du XVIIe siècle jusqu'en 1865, les esclaves d'Afrique « étaient importés au littoral du sud-est, précisément pour leurs connaissances de la culture du riz des régions marécageuses », a déclaré Mme Schildkrout, qui est directrice d'expositions auprès du musée d'art africain de New York, l'organisateur de cette exposition. Les planteurs de riz aux États-Unis ans payaient des prix plus élevés pour les esclaves en provenance de la « côte rizicole » d'Afrique. Les Africains savaient non seulement comment cultiver le riz, mais aussi comment en faire la transformation. Pour pouvoir effectuer cette tâche laborieuse, ils utilisaient des paniers plats tressés appelés « fanners » (éventails) pour vanner le riz.
Près de 40 % des esclaves d'Afrique transportés au littoral du sud-est venaient d'Afrique de l'Ouest (les côtes nord de Guinée), 40 % du Congo et de l'Angola, et le reste de différentes régions, a déclaré Mme Schildkrout.
Elsie McCabe, présidente du musée d'art africain, a déclaré avoir grandi « en apprenant que la contribution africaine au développement de l'Amérique s'était faite au moyen de dos solides et d'épaules larges - la force physique. » Or, l'exposition lui a montré que ces Africains « ont également apporté leur savoir-faire technique. Les Africains avaient beaucoup de connaissances à partager, et en fait à enseigner. »

Henrietta Snype. (AP Images)
Mme Henrietta Snype explique l'art du tissage de paniers d'herbes fines au site historique Charles Pinckney National à Mount Pleasant en Caroline du Sud.
Après avoir appris cela au sujet de ses ancêtres, a déclaré Mme McCabe, « je me suis tenue un peu plus droite ».
Une communauté de vanniers
L'un des points saillants de Grass Roots est l'exposition de corbeilles en foin d'odeur qui ont été tressées par cinq femmes représentant différentes générations de la famille Snype de Mount Pleasant. « Ma grand-mère m'a dit que c'était un art africain », a déclaré Henrietta Snype. « Lorsque les esclaves se sont installés à Mount Pleasant, ils ont apporté cette expertise avec eux. » Elle montra les paniers tressés par chaque membre de sa famille : sa grand-mère, sa mère, sa fille et sa petite-fille (qui avait sept ans lorsqu'elle tressa son premier panier).
« Chaque mère apprenait à ses filles - tout comme ma grand-mère a appris à ma mère, tout comme m'a mère m'a appris et maintenant ma fille et ma petite-fille savent comment le faire », a déclaré Mme Snype. « Aucune de ces corbeilles ne reflète une personne à elle seule, elles reflètent une communauté tout entière.
De nombreux vanniers - aussi bien hommes que femmes - vendent leurs produits à partir de stands sur le bord de la route, ainsi que dans les marchés, des boutiques de musée et sur Internet. Des paniers élaborés, dont la fabrication peut prendre des semaines, se vendent à des centaines de dollars. « Ils peuvent demander aujourd'hui un prix très élevé pour leurs paniers car ils sont très connus », a déclaré Henrietta Snype. « Ils sont devenus un art. Les paniers au foin d'odeur sont aujourd'hui connus dans le monde entier. »
La vannière peut-être la plus connue est Mary Jackson, de Johns Island, près de Charleston. Son art a été reconnu par une bourse MacArthur (communément appelée « la bourse pour génie »), et en 2010, elle a été nommée lauréate du National Heritage Fellowship, par la Fondation nationale pour les arts (NEA). Plusieurs de ses paniers font partie de l'exposition de la Smithsonian Institution.
Chaque fois que son œuvre est honorée, cela aide l'ensemble de la communauté de vannerie, a déclaré Mme Jackson lors d'une interview accordée au Washington Post. C'est important car il y a cette crainte que de moins en moins de jeunes s'y intéressent ; d'autre part l'urbanisation est en train de réduire les surfaces sur lesquelles poussent le foin d'odeur et la massette.
Mary Jackson, tout comme Henrietta Snype, déploient de gros efforts pour faire connaître leur art. Mme Snype est conférencière et enseignante dans les écoles et les universités aux États-Unis et à l'étranger où elle enseigne l'histoire et l'art du tressage de paniers en foin d'odeur.
« C'est un art merveilleux. C'est un héritage dont nous pouvons être fiers », a-t-elle précisé.
Et elle est optimiste. « J'ai entendu des gens dire que c'est un art qui se perd », a-t-elle déclaré. « Il n'est pas perdu. Il ne peut pas se perdre puisqu'il est là, présent au Smithsonian. »
« Grass Roots : African Origins of an American Art » est au musée national d'art africain de la Smithsonian Institution de Washington jusqu'au 28 novembre 2010. L'exposition passera au musée national d'art africain de New York d'avril à octobre 2011.


http://www.america.gov/st/peopleplace-french/2010/November/20101102122522x0.1811596.html?CP.rss=true

Internet : YouTube tente de purger son site des vidéos d’un imam radical proche d’Al-Qaïda

France 24


YouTube tente de purger son site des vidéos d’un imam radical proche d’Al-Qaïda
La plateforme de vidéos en ligne a commencé à retirer de son site des centaines de vidéos d’Anwar al-Awlaki, un imam yéménite considéré comme l’un des principaux porte-parole d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique.
Par Sébastian SEIBT (texte)
 
C’est un grand nettoyage qu'a lancé YouTube. Peut-être le plus important de son histoire. Depuis quelques jours, le célèbre site de partage de vidéos a commencé à faire le ménage dans ses contenus pour supprimer ceux "incitant à la haine" et, plus spécifiquement, les prêches de l’imam yéménite né aux États-Unis Anwar al-Awlaki, appelant au djihad.

Agissant sur une demande conjointe des autorités américaines et britanniques, le site, propriété de Google depuis 2006, aurait d'ores et déjà effacé des "centaines" de clips de cette nature qui étaient en circulation.

En début de semaine, la secrétaire d’État à la Sécurité britannique, Pauline Neville-Jones, a enjoint l’administration Obama de faire pression sur le géant de l’Internet afin qu’il s’attelle à la tâche et fasse "disparaître ces discours de haine qui appellent au meurtre de sang-froid".

Jusqu'à présent, YouTube a toujours renâclé à ôter des vidéos de son site à la demande d'un État. L'opérateur considère en effet qu'il ne doit pas être tenu pour responsable du contenu mis en ligne par ses utilisateurs. Surtout, il estime que se plier aux exigences d’un État reviendrait à mettre le doigt dans l’engrenage de la censure.

Prêches en anglais

Mais le gouvernement britannique a su relier directement la diffusion des prêches d’Anwar al-Awlaki à un événement qui a choqué tout le pays. En mai dernier, une étudiante britannique, Roshonora Choudhry, avait attenté à la vie du député Stephen Timms. Elle avait ensuite témoigné, révélant qu'elle avait commis ce geste après avoir écouté les paroles de l’imam.

Celle-ci avait indiqué être tombée sur ces vidéos un peu par hasard et s’être "laissée séduire" par le message d’Anwar al-Awlaki. La secrétaire d’État à la Sécurité britannique a souligné qu’environ 5 000 clips de l'imam, considéré comme l’un des principaux porte-parole d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique, étaient disponibles sur YouTube.

Le représentant démocrate du 9e district de New York, Anthony Weiner, a repris cette bataille à son compte, jeudi, déplorant que ces vidéos aient été vues plus de 3,5 millions de fois. "Avec YouTube, les États-Unis facilitent contre leur gré le recrutement de terroristes", a-t-il regretté.

Anwar al-Awlaki, qui a vécu aux États-Unis de 1993 à 2002 puis au Royaume-Uni jusqu’en 2004, a la particularité de s’exprimer parfaitement en anglais et de chercher à séduire de potentielles nouvelles recrues dans les pays "occidentaux".

Dans un premier temps, YouTube cherche à débarrasser son site de tous les prêches en anglais de cet imam. Cette tâche de grande ampleur se heurte au nombre d’extraits déjà mis en ligne mais aussi au fait que, ces derniers jours, certaines vidéos effacées ont réapparu. Une petite guéguerre entre YouTube et les défenseurs de l’imam fanatique semble donc en cours.

En outre, il reste toutes les vidéos dans lesquelles Anwar al-Awlaki s’exprime en arabe. Plusieurs d’entre elles ont été retrouvées par France24.com et constituent clairement des appels au djihad.

http://www.france24.com/fr/20101105-youtube-anwar-al-awlaki-imam-al-qaida-choudhry-peninsule-arabique-djihad

Le buzz du jour : découvrez la phrase choc de Tom Ford !

Plurielles

Le créateur Tom Ford aurait mieux fait de réfléchir avant d'ouvrir sa bouche pour sortir une phrase comme celle-ci !
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 Jean Pigozzi, photographe superstar, se promenait dans la boutique Tom Ford à New-York et cherchait à acheter un produit en particulier. Lorsqu'il a demandé au créateur pourquoi il ne pouvait pas trouver ce qu'il cherchait, Tom Ford lui aurait expliqué : "Vous savez pourquoi ? Parce que je ne veux pas d'homme gros comme vous dans ma boutique".
Jean Pigozzi est un photographe superstar à la taille XXL, connu comme ami des stars, grand collectionneur d'art (il possède une collection d'environ 12 000 pièces d'art moderne africain) est héritier de la firme automobile Simca mais également créateur de prêt-à-porter haut de gamme pour hommes avec la marque Limoland qu'il a créé.

Cette insulte aurait pu tomber dans l'oubli si Jean Pigozzi n'avait pas décidé de contacter une amie, Ingrid Sischy, journaliste pour le magazine Vanity Fair qui a relaté l'affaire dans le magazine. Tom Ford ferait mieux de réfléchir avant de parler, cette citation risque de lui apporter des ennuis...
Anne LEBLAY - le 05/11/2010 - 14h29

 

vendredi 5 novembre 2010

Paris, métropole la plus embouteillée d'Europe

Le Monde

Paris serait la métropole la plus embouteillée d'Europe, indique une étude inédite réalisée par Inrix, une société d'info-trafic américaine utilisant les données de l'office européen des statistiques Eurostat. Cet organisme a mené une comparaison dans six pays d'Europe – France, Royaume-Uni,  Allemagne, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas – ces dernières semaines.



"Une comparaison de six pays révèle que Paris est la ville la plus engorgée d'Europe, suivie par Londres. Le bassin de la Ruhr, la plus grande zone urbaine d'Allemagne, arrive en troisième position", relève l'étude, menée sur la base de statistiques sur le temps passé par les conducteurs dans le trafic.

Il est souligné par exemple que la région et la plage horaire les plus difficiles pour emprunter les routes sont l'Ile-de-France le mardi entre 8 heures et 9 heures du matin. Durant cet horaire précis, les conducteurs perdent 70 heures par an dans le trafic. Dans une ville comme Lyon, les automobilistes perdent le mardi à la même heure 34 heures par an.

Une autre étude, menée par IBM auprès de 8 192 automobilistes de vingt villes du monde et révélée en juillet, montrait également que Paris a la plus longue durée d'embouteillage des villes européennes.

Contactée par l'AFP, la mairie de Paris a souligné que "les dix zones les plus difficiles recensées en Ile-de-France ainsi que la carte de congestion produite par les auteurs de cette étude (Inrix) montrent très clairement que les points noirs de congestion ne sont pas à l'intérieur de la capitale mais sur les voies rapides franciliennes et sur le boulevard périphérique". "C'est tout à fait conforme au diagnostic porté depuis longtemps par la ville de Paris : l'agglomération parisienne manque cruellement de transports collectifs, notamment de rocade (...)", ajoute la municipalité dirigée par le socialiste Bertrand Delanoë. Elle rappelle que "depuis 2001, le trafic automobile dans Paris a baissé de 24 %"


http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/11/04/paris-metropole-la-plus-embouteillee-d-europe_1435702_3224.html

Pascal Nègre - Règlement de comptes à OK Johnny !

France-Soir


"Sans contrefaçon", en librairie ce mercredi, le président d’Universal Music – qui fut également juré à la Star Ac – revient longuement sur le cas Johnny Hallyday.
De l’affection et quelques coups de poignard. Au fil de quelques chapitres de son livre, Pascal Nègre évoque ses réussites et ses galères consécutives à sa longue collaboration avec le chanteur, sans rien négliger. Au rayon des amabilités, le bonhomme, sa personnalité, son aura. Extraits : « Je le dis franchement, j’adore ce me. […] Il est charmeur, plein d’humour et capable d’une autodérision étonnante […] Chaque heure passée à ses côtés est intense : il peut vous chambrer comme un ado et l’instant d’après vous parler comme si vous étiez l’être le plus important au monde. » Voilà pour les satisfactions. Pour gérer et relancer la carrière de Johnny au milieu des années 1990, Pascal Nègre a une idée très précise : « Ce que l’on vend, c’est l’éternelle jeunesse de Johnny. Il faut qu’il soit dans l’air du temps, nourri de la création et du son du moment. » Un pari gagné, selon Pascal Nègre : « A l’approche de l’an 2000, ce chanteur, qui a commencé sa carrière en 1959, vend des disques et remplit des salles comme jamais auparavant. »

Sans pitié

Ensuite, ça se gâte. Johnny veut quitter Universal. La faute, selon l’auteur, à son entourage : « Dans ces moments-là, il se trouve souvent un avocat, un comptable, un bon copain ou un proche pour lui dire : “On t’exploite, fais-leur un procès.” » Le procès a eu lieu, Johnny a perdu, mais il a finalement quitté Universal pour Warner. Sur cette partie de la carrière de la star, Pascal Nègre est sans pitié, lapidaire, surtout concernant les engagements publicitaires de son ancien poulain, assenant même : « Au bout du compte, on peut se demander si le seul tube populaire qu’il a enregistré après avoir quitté Universal n’est pas la chanson des spots Optic 2000. » Bref, ces deux-là ne partiront pas en vacances ensemble.

Sans contrefaçon
, de Pascal Nègre, éd. Fayard, 289 p., 19 €.

http://www.francesoir.fr/litterature-musique-people/pascal-negre-reglement-de-comptes-ok-johnny.48260

"L'artisan de la prospérité de Johnny"

jeudi 4 novembre 2010

Carla Bruni : Hugues Aufray est content de créer le scandale avec elle

NEWS DE STARS


Carla Bruni : son duo avec Hugues Aufrey scandalise
Carla Bruni : son duo avec Hugues Aufrey scandalise
Pour son dernier album, New Yorker, Hugues Aufray a invité la Première dame de France à partager avec lui un titre de Bob Dylan. Un duo qui choque l'opinion publique, et que le chanteur défend bec et ongles.
Pour son dernier album, composé de reprises en français de Bob DylanHugues Aufray a fait appel à de nombreux artistes, mais en France, c'est bien sûr le titre qu'il partage avec Carla Bruni qui a le plus fait parler de lui. Interrogé parLa Voix du Nord, le chanteur raconte sa rencontre avec l'épouse de Nicolas Sarkozy, et revient sur la petite polémique que leur duo a engendrée.
"Je l'avais croisée grâce à Renaud, sur des concerts de soutien à Ingrid Betancourt. Il y a plein de gens qui m'ont dit "mais comment ça se fait que toi, tu chantes Dylan, avec Carla Bruni ?"... Les Français sont partisans, ils collent une étiquette négative parce qu'elle est mariée avec le président de la République dont ils n'approuvent pas la politique. C'est lamentable" déplore Hugues Aufray quand la journaliste qui l'interroge lui répond : "Si l'on considère que Bob Dylan est un chantre de la contre-culture, on peut effectivement s'étonner...". Mais pour le chanteur qui a fêté cet été ses 81 printemps, Bob Dylan "n'a jamais été le chantre de la contre-culture ! C'est imbécile de penser ça, c'est avoir des œillères. Bob Dylan a chanté pour le pape... Il a pris des positions très libres par rapport à la fin de la guerre du Vietnam. C'est un humaniste et un homme libre. Et moi, tout en étant parfaitement bien élevé et pas du tout agressif, je ne vous cache pas que j'étais content de provoquer un mini-scandale en chantant avec Carla Bruni".
Reste à savoir si c'est uniquement le plaisir de créer une polémique qui l'a poussé à faire appel à Carla Bruni, ou s'il a également été séduit par son talent ! Quoi qu'il en soit, c'est seul qu'il montera demain soir sur la scène du Zénith de Lille.

Les pionniers de Facebook quittent le nid

Slate.fr


Que feriez-vous si vous aviez 26 ans et que vous aviez participé à la création de la start-up la plus prospère du monde? C'est la question que l'on peut se poser à la lecture de cet article du New York Times, qui rapporte que de nombreux membres fondateurs et autres employés de la première heure de Facebook quittent l'entreprise pour tenter leur chance en montant leurs propres start-up.
Dustin Moslovitz, l'ancien camarade de chambre à Harvard de Mark Zuckerberg, 26 ans, a ainsi quitté Facebook pour lancer Asana, qui conçoit des logiciels collaboratifs. Le cofondateur de Facebook Chris Hughes est parti pour développer le réseau social Jumo. Et deux managers seniors de Facebook, Adam d'Angelo et Charlie Cheever, ont quitté l'entreprise pour créer un site appelé Quora, qui fournit des réponses aux questions des utilisateurs.
Le New York Times souligne que de tels départs ne sont pas inhabituels dans des start-up. Mais ce qui rend ceux de Facebook différents est le fait que les cadres n'ont pas attendu l'introduction en Bourse de l'entreprise pour partir. Autre question, pourquoi quitter une sinécure chez Facebook pour fonder une nouvelle start-up? Netanel Jacobsson, un membre relativement âgé de l'équipe Facebook qui a quitté son poste de directeur du développement international l'année dernière, explique qu'il trouvait que Facebook devenait trop corporate: «Je suis revenu à ce que j'aime vraiment et ce qui me passionne vraiment, le stade de croissance d'une entreprise, et la voir décoller.»
Photo: I hate Facebook! / Global X via Flickr, CC License By
http://www.slate.fr/lien/29631/pionniers-facebook-quittent-nid

Défilé Alexis Mabille Femme / Printemps été 2011 / Fashion Week Femme Se...

mercredi 3 novembre 2010

C'EST OFFICIEL | LADY GAGA ENTRE À LA FAC

Gala

Lady Gaga entre à la fac


L'Exubérante et sulfureuse Lady Gaga va bientôt être analysée et décortiquée par les élèves d'une université américaine.

Dès janvier, la très sexy Stefani Joanne Angelina Germanotta deviendra l'incandescent matériau de recherche des étudiants de Columbia, en Caroline du Sud.



Artiste «la plus influente de sa génération», fashion jusqu'au bout des ongles, notre golden Lady vend des millions d'albums à travers le monde et enchaîne les tournées. A 24 ans, l'ex-gogo-danseuse est devenue une icône gay, une idole électro ultrabankable. Stakhanoviste, miss branchée s'est hissée au top des charts et de la popularité à la force du poignet. Autrefois serveuse dans les clubs de strip-tease new-yorkais, la belle déjantée a su sortir du lot. Son succès est exceptionnel… à tel point que la plus dénudée des divas fait aujourd'hui autorité chez les érudits.




Le cycle intitulé «Lady Gaga et la sociologie de la célébrité», se donne pour objectif de comprendre le fonctionnement du star system et la consécration de notre (fausse) Blonde, en à peine deux ans, dans le milieu de la Pop culture et dans l'industrie musicale en général.



Le référent de la formation, Mathieu Deflem, est un fan de la première heure, une vraie groupie qui aurait très bien pu être le sujet d'une étude en psychologie de l'obsession.



Selon le New York Times, l'enseignant âgé de 48 ans est littéralement «fasciné » par la reine de l'extravagance depuis qu'il l'a vue au Tonight Show, une émission télévisée de NBC très populaire aux Etats-Unis.



Depuis, l'intello a assisté à 28 concerts et s'est ruiné dans pas moins de 300 vinyles et CD de la chanteuse, des déclinaisons étrangères des ses disques. Il a aussi dédié un site Web à sa créature préférée: gagafrontrow.net, et déclaré qu'il souhaitait la faire intervenir dans l'un de ses cours.



Attention, les places sont chères et limitées.
Pour ceux qui ne seront pas habilités suivre le programme, une autre filière des Sciences humaines et sociales de Virginie, dispense également une option «Lady Gaga», sous l'angle «Sexe, genre et identité». Un phénomène étudié sous toutes les coutures…

Justine Boivin

Andy Irons Dead At 32 | Andy Irons 3x World Champion Dead: Reports

Andy Irons Dead At 32 | Andy Irons 3x World Champion Dead: Reports

L'OTAN à la croisée des chemins : vers la fin d'une alliance historique ?

  Depuis sa création en 1949, l' Organisation du Traité de l'Atlantique Nord a incarné le pilier de la sécurité collective occident...