mercredi 24 novembre 2010

Art: un homme se fait greffer une caméra à l'arrière du crâne à New York

MSN

Un professeur assistant de l'Université de New York s'est fait greffer une caméra à l'arrière du crâne pour un projet artistique intitulé "The 3rd I" et qui va durer un an.
Une webcam
Dans une déclaration envoyée à la presse mardi, l'artiste d'origine irakienne Wafaa Bilal, 44 ans, précise que "l'insertion de la caméra a eu lieu". "J'ai repris ma vie normale mais je souhaite me reposer un peu avant de donner des interviews", ajoute-t-il.

Dans des photos publiées dans la presse américaine, la petite caméra semble avoir la taille d'une montre d'homme ronde.

Le projet est une des 23 installations commandées par le "Mathaf", le musée arabe d'art contemporain qui ouvre ses portes en décembre à Doha, au Qatar, précise-t-il. L'ensemble des projets présentés pour le vernissage s'intitule "Dit/Non-dit/Redit"

Les détails de l'installation de Wafaa Bilal seront révélés au Qatar le 15 décembre, jour du lancement du site internet du projet, www.3rdi.com.

"The 3rd I", un jeu de mots entre "Le troisième moi" et "Le troisième oeil", qui se prononcent de la même façon en anglais, "est une conséquence de mes travaux artistiques précédents, qui combinent différentes formes artistiques, la photo, l'art corporel, les performances, la vidéo", explique l'artiste.

"Tout ceci converge dans un ensemble conceptuel. Cette nouvelle installation pose d'importantes questions sociales, esthétiques, politiques, technologiques, et j'accueille avec plaisir toutes les discussions qui ont déjà commencé à surgir", ajoute-t-il.


http://news.fr.msn.com/m6-actualite/insolite/article.aspx?cp-documentid=155336296 

William et Kate : leur mariage à Westminster

Source: TF1

Le mariage du prince William et de Kate Middleton, aura lieu le 29 avril 2011, à l'abbaye de Westminster, rapporte la presse anglo-saxonne, mardi.

Kanye West, la France a "de l'éducation et du style"



Résumé : Kanye West, Moby, Marc Jacobs et d'autres célébrités étrangères adorent la France. Ils le font savoir dans le clip de promotion du site internet www.france.fr..

mardi 23 novembre 2010

Misère, pas Justin Bieber

Cyberpresse

Marc Cassivi
La Presse
Hier, Justin Bieber était au Centre Bell. Avant-hier, il a été couronné roi des American Music Awards: révélation de l'année, artiste de l'année et meilleur artiste masculin pop-rock, à la barbe de son «mentor» Usher et autres Eminem.

Justin Bieber sur la scène du Centre Bell... (Photo: André Pichette, La Presse) - image 1.0
Justin Bieber sur la scène du Centre Bell hier.
Photo: André Pichette, La Presse
Vendredi, la jeune pop star canadienne doit lancer son troisième album en un an, un condensé acoustique des précédents (vendus à ce jour à plus de 4 millions d'exemplaires). Et lundi, les billets pour le documentaire sur sa vie - qui ne prendra l'affiche qu'en février - seront mis en vente.

Une semaine presque ordinaire pour un blondinet de 16 ans aux dents très blanches, né à Stratford, en Ontario, adulé par des millions de préadolescentes, qui a publié le mois dernier ses «mémoires» (pas de farce).

J'ai l'air de bien connaître mon Justin Bieber. Disons que j'en sais beaucoup plus depuis que j'ai lu le reportage de ma collègue Émilie Côté dans nos pages, samedi.


Justin Bieber, premier teen idol de l'ère YouTube (où il a été découvert), chante le même genre de pop générique que tous ceux qui l'ont précédé depuis 25 ans, des New Kids On The Block aux Jonas Brothers, en passant pas les Backstreet Boys et 'N Sync. L'équivalent musical d'un popsicle trois couleurs: de l'eau, du sucre, des colorants artificiels.

Never Say Never est le titre du film 3D consacré à Justin Bieber. La bande-annonce on ne peut plus pompeuse est déjà en rotation forte dans les salles de cinéma. Images léchées du triomphe d'un garçon qui a appris à jouer de la batterie, du piano et de la guitare (mais pas de la guimbarde) à 12 ans, et qui, poussé par sa jeune mère, est devenu le phénomène pop de l'heure - ainsi qu'une PME de produits dérivés -, médias sociaux à l'appui.

Pour la modique somme de 30 $, on pourra dans quelques jours se procurer un billet pour Never Say Never, des lunettes 3D (d'ordinaire fournies gratuitement) et un bracelet fluo «avec Justin Bieber écrit dessus». Juste à temps pour Noël.

Il y a à peine 15 ans, pour le même prix, on pouvait voir des teen idols, en vrai, au Forum (qui n'était pas encore un cinéma). L'un des premiers spectacles que j'y ai couverts pour La Presse fut celui de Boyz II Men, un groupe mielleux, dégoulinant de romantisme bébête, une maladie fort contagieuse. J'ai eu un aperçu de ce qu'a pu être l'accueil réservé aux Beatles en 1965, au Shea Stadium. Les cris suraigus d'adolescentes en transe, au bord de l'apoplexie, les hormones dans le tapis. J'ai cru que mes tympans ne s'en remettraient jamais.

Il ne faut jamais dire jamais. Sauf qu'en entendant Justin Bieber chanter de sa voix de fausset qui mue, dimanche à la télé, je me suis dit qu'avec un peu de chance, je n'aurais jamais plus à souffrir un autre spectacle de teen idol de ma vie. La chose ne comporte pas que des avantages, bien entendu, mais je suis l'heureux papa de deux garçons. Et si j'aurai sans doute toujours un regret enfoui de ne pas avoir eu de fille, il ne me suffit que d'une écoute de One Time, «hit» de Justin Bieber, pour me consoler.

Il faut dire que pour l'instant, je suis épargné. Mon plus jeune, 4 ans, écoute en boucle La banane de Philippe Katerine, dont il connaît toutes les paroles. «Non, je ne veux plus jamais travailler. Plutôt crever...» Son frère aîné, 6 ans, n'a de cesse de réclamer Emmenez-moi de Charles Aznavour sur l'iPod familial. Je ne suis pas le plus grand fan d'Aznavour, mais je le préfère à une réunion au Centre Bell des New Kids On The Block et des Back Street Boys.

Je sais qu'il n'en sera pas toujours ainsi. Que mes garçons, à leur tour, nous imposeront leurs choix musicaux douteux comme jadis j'ai imposé à mes parents l'écoute de Ride The Lightning de Metallica sur la route des vacances. Qu'ils se comptent chanceux. J'aurais pu, en lieu et place, leur infliger des spectacles chorégraphiques de mon cru, au son des plus grands succès de Menudo.

Je m'apprêtais hier matin à narguer un peu les copains Alex et Jean-Christophe. Ils sont les heureux papas de filles. Puis le premier m'a prédit, avec un sourire en coin, de misérables années de hip-hop bonbon, avec des adolescents à la démarche chaloupée, aux pantalons trop larges, aux casquettes posées de travers, qui gesticulent des mains à l'envers.

Une épiphanie en forme de Yo! J'ai compris qu'il y avait pire pour un père que de voir ses filles devenir des fans de Justin Bieber. Voir ses garçons devenir des clones de Justin Bieber. Misère.


http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/marc-cassivi/201011/23/01-4345357-misere-pas-justin-bieber.php

Audrey Pulvar "respecte et comprend" la décision d'i-TELE

MSN

La journaliste Audrey Pulvar a assuré mardi qu'elle respectait et comprenait la décision d'I-TELE de suspendre son émission en raison de sa relation avec le député PS Arnaud Montebourg, qui s'est déclaré candidat aux primaires de son parti pour l'élection présidentielle.
La journaliste Audrey Pulvar, le 3 juillet 2009 à Paris
"C'est sûr que ce n'est pas le moment le plus agréable de ma vie professionnelle, mais je comprends. Il y a une décision qui a été prise et je la respecte", a dit la journaliste sur Europe 1.

La direction "a estimé que le professionnalisme d'i-TELE et son impartialité pouvaient être éventuellement mis en cause par ma présence à l'antenne, comme ma propre impartialité pouvait être éventuellement mise en cause", a-t-elle expliqué.

Si son émission "Audrey Pulvar Soir" (de 19h00 à 20h00) est suspendue, elle-même fait toujours partie des effectifs de la chaîne de télévision et "on réfléchit ensemble à autre chose", a précisé Audrey Pulvar.

Lundi matin, i-TELE (groupe Canal+) avait annoncé dans un communiqué la suspension de l'émission "en raison de la déclaration de candidature d'Arnaud Montebourg +à la présidence de la République en 2012+ et de ce fait, dès à présent aux primaires du PS".

"Moi je pensais pouvoir continuer encore quelque temps, mais la décision n'appartient pas qu'à moi, je fais partie d'une entreprise et je suis soucieuse de l'image de cette entreprise", a ajouté la journaliste.

"Je savais que c'était inéluctable de toutes façons. Que ça arrive maintenant ou dans quelques mois, ça ne change pas grand chose", selon elle.

Audrey Pulvar continuera en revanche d'animer d'animer la tranche 6h-7h sur France Inter. La station précise étudier avec elle "un réaménagement du rendez-vous de 7h50 de façon à éviter tout conflit d'intérêt".

"C'est souvent les femmes qui payent mais pas toujours, il y a des hommes qui se sont effacés", a estimé la journaliste en réponse à une question sur le sujet.

"Arnaud Montebourg et moi-même avons beaucoup parlé de ces questions-là. Il n'a pas écarté l'idée un jour de quitter la vie politique pour que moi je puisse exercer ma profession sans avoir à subir ce genre de soupçons", a-t-elle assuré.

Mais "il est évident que la phase dans laquelle il est aujourd'hui, et qu'il prépare depuis avant notre rencontre, je ne pouvais pas l'interrompre", conclut Audrey Pulvar.


http://news.fr.msn.com/m6-actualite/media/article.aspx?cp-documentid=155328215 

Mathy, la candidate défunte de Qui veut épouser mon fils ?

MSN

Tandis que le programme de télé-réalité Qui veut épouser mon fils, ne cesse de faire de séduire les téléspectateurs de TF1, et que les prétendantes de Florent n’hésitez pas à se crêper le chignon à l’écran, le magazine Voici lève le voile, cette semaine, sur Mathy 20 ans, une participante au jeu que la chaîne a préféré éludée au montage.

En effet, la jeune femme, à l’origine prétendante de Florent, aura, quelques temps après le tournage, trouvé la mort dans un accident de la route. « C’est arrivé le 21 juin (...) Nous étions en vacances toutes les deux en Guadeloupe. Un jeune homme qui l’a ramenée en voiture d’un après-midi à la plage, a perdu le contrôle du véhicule et a percuté un poteau téléphonique. Elle est décédée sur le coup » relate, Gisèle, la mère de la défunte.

Une situation qui, au-delà de la peine éprouvée par ses proches, aura été source d’interrogation pour TF1 et Starling, la boîte de production, ne sachant si les images de l’intéressée devaient être diffusées ou non : « Étonnamment, au même moment, un drame similaire vient frapper M6. Le 5 juillet, à moins d’une semaine de la diffusion de "Trompe-moi si tu peux", Jean-Pierre, un candidat du programme estival, se suicide. Immédiatement et sans la moindre hésitation, M6 choisit alors d’annuler l’émission ». Et l’hebdomadaire people de continuer : « Un exemple à suivre pour les dirigeants de TF1, alors en pleine réflexion ? Sans doute. Pourtant à cet instant-là, ils hésitent encore. Il faudra attendre la rentrée et un appel d’une proche de Maty pour que Starling tranche et décide de la "gommer" de l’émission. »

Une décision, cependant, contestée par certains membres de son entourage, dont la vocation était de devenir une célèbre journaliste. Florent, avec qui la candidate avait tissé une relation amicale, aurait souhaité la voir à l’écran. « Ils (la production) m’ont dit qu’une collègue de travail avait demandé qu’on ne la montre pas dans le jeu. Ce que je trouve dommage, car c’était à la famille de décider ! » s’insurge-t-il. De son côté, la mère de Mathy dit « comprendre le point de vue  » de la production, même si elle pense que sa fille aurait « sans doute préféré apparaître dans l’émission ».
    

lundi 22 novembre 2010

Asa et la belle Afrique imparfaite

Jeune Afrique

La chanteuse nigériane Asa revient avec Beautiful Imperfection, un album rempli de coups de coeur et de coups de gueule, chanté en anglais et en yoruba. Pourquoi cette franco-nigériane a-t-elle choisi ces langues plutôt que celle de Molière ? Elle s'en explique auprès de Jeuneafrique.com.      Voir la vidéo>>

samedi 20 novembre 2010

Tony Parker répond !

MSN

Eva Longoria et Tony Parker. // Tony Parker répond ! (WireImage)
Eva Longoria et Tony Parker.

"Je savais qu'elle demandait le divorce" a commenté Tony Parker suite à l'annonce par Eva Longoria de leur séparation.

Le site TMZ.com, qui affirme être en contact avec des proches du basketteur, confirme que le couple parlait de divorce depuis quelque temps mais essayait d'arranger les choses jusqu'à ces derniers jours.

Ces mêmes sources démentent l'infidélité de TP et parlent plutôt d'un échange de "textos sexuels" qui se serait terminé il y a des mois. Selon elles, la démarche d'Eva Longoria s'apparenterait plus à une opération de communication visant à décridibiliser le Français avant le divorce.

La séparation du couple semble bien définitive même si certaines rumeurs affirment que le Frenchie essaierait à tout prix de se racheter une conduite !

Pour l'anecdote, le site du New York Daily News rapporte qu'on peut apercevoir Erin Barry, la femme avec laquelle TP échangeait ces fameux messages, apparaître dans un clip au coté du couple en 2009. Eva et Tony reprenait une chanson de Grease et Erin Barry jouait une rivale de l'actrice !
  • Voir la vidéo ! (Erin Barry se trouve sur le banc de pique-nique avec des lunettes de soleil)

Erin Barry- Photos de la maitresse de Tony Parker

pipole.net

Voilà des photos d’Erin Barry, celle là même qui est à l’origine de sa rupture avec Eva

(Découvrez les photos ci-dessous)
Deux jours après l’officialisation du divorce du la star de «Desperate Housewives» et le basketteur français, on en sait un peu plus sur les raisons de leur séparation.
Tony Parker entretenait une relation platonique avec l’ex-femme de l’un de ses coéquipiers, Erin Barry, selon l’un de ses proches cité par le site web du magazine «People».
« Ils se connaissent. Ils s’envoyaient des messages textes. Le ton était au flirt sauf qu’il n’a jamais rien fait avec elle», confie cette source proche du couple à «People».

Silvio Berlusconi restitue son pénis à Mars et ses mains à Vénus

Le Monde

Les statues de Mars et Vénus sculptées au IIe siècle après Jésus-Christ, que Silvio Berlusconi a faites restaurer.
Les statues de Mars et Vénus sculptées au IIe siècle après Jésus-Christ, que Silvio Berlusconi a faites restaurer.REUTERS/STRINGER/ITALY

Rome, correspondant - Presqu'intactes, imposantes (2,28 mètres de haut), lisses et lourdes de leur poids de marbre blanc (1,4 tonne), Mars et Vénus n'avaient qu'un défaut : ces deux statues sculptées au IIe siècle après Jésus-Christ – représentées sous les traits de l'empereur Marc-Aurèle et de son épouse Faustine – avaient laissé dans la terre d'Ostie où elles ont été retrouvées en 1918, son pénis pour l'une, ses deux mains pour l'autre. Trois fois rien en comparaison de celles, autrement mutilées, qui remplissent les réserves et les musées italiens.
Trois fois rien, c'est encore deux fois trop pour Silvio Berlusconi qui, depuis quelques mois, héberge – à titre provisoire – le couple impérial dans la cour d'honneur de la présidence du conseil, le palais Chigi à Rome. Aussi soucieux de sa propre image que de son décor, le premier ministre a décidé d'appliquer à ses statues la chirurgie esthétique qu'il ne se refuse pas. Convoquant son architecte personnel, il lui a confié la tâche de rendre à Vénus ses dix doigts, à Mars, sa virilité. Ce qui fût fait. Coût de l'opération, sans points de suture apparents : 70 000 euros, payés par la présidence du conseil.

Révélée jeudi 18 novembre par Carlo-Alberto Bucci, journaliste du quotidien de gauche La Repubblica, l'affaire fait grand bruit. Outre la somme dépensée qui aurait pu être utilisée pour sauver un pan de mur à Pompeï ou une fresque à L'Aquila, M. Berlusconi et son architecte se voient reprocher d'avoir voulu confondre le vrai du marbre et le faux de la résine, gommant le hiatus entre les éléments originaux les parties reconstituées. Le ministère de la culture et son titulaire Sandro Bondi sont également sous accusation pour avoir autorisé cette radicale remise à neuf.

"L'ART EST UN POINT DE VUE"


" Encore une fois, a regretté la députée du Parti démocrate (gauche) Manuella Ghizzoni, nous sommes en présence d'une institution qui se plie aux caprices et aux manies du premier ministre imposées cette fois à deux vestiges de l'Antiquité qui, contrairement à d'autres, ne se sont jamais lamentés du passage du temps." En réponse, le ministre a fait savoir que ces "retouches" ne contrevenaient pas à l'article 7 de la charte de l'Unesco de 1972 adoptée par l'Italie en matière de restauration et qu'elles étaient "innovantes". Ces prothèses devraient normalement être ôtées lorsque les statues retrouveront leur domicile habituel du musée romain des thermes de Dioclétien.

"C'est une question idéologique, souligne l'expert et marchand d'art italien Peter Glidewell. Le Bernin lui même a 'arrangé' quelques antiquités. Viollet-le-Duc qui passe aujourd'hui pour un sagouin était considéré comme un génie à son époque. L'art n'est pas une science, mais un point de vue. Le seul critère de jugement est celui du bon goût."

Mais que Silvio Berlusconi impliqué dans plusieurs scandales sexuels restitue le membre perdu de Mars fera ricaner les psychanalystes. En 2008, il avait, au contraire, fait recouvrir pudiquement le sein généreux d'une copie d'un tableau de Tiepolo, La Vérité dévoilée par le temps, qui orne les murs de la salle de presse du palais Chigi. Réparateur aujourd'hui, dissimulateur hier, quel est le vrai Berlusconi ?

Philippe Ridet
 
 

L'OTAN à la croisée des chemins : vers la fin d'une alliance historique ?

  Depuis sa création en 1949, l' Organisation du Traité de l'Atlantique Nord a incarné le pilier de la sécurité collective occident...