Purepeople
Joakim Noah par-ci, Joakim Noah par-là... Tout le monde ne parle que du petit Frenchy qui monte, dans le monde très fermé de la NBA. Si bien que certains ressentent le besoin de relativiser. Peut-être par jalousie, sans doute pour se regonfler un peu l'égo.
C'est le cas du grand Shaquille O'Neal (Boston Celtics) qui, interviewé par l'hebdomadaire L'Equipe Mag (en supplément du quotidien sportif L'Equipe dans son édition du samedi 18 décembre), tacle sévèrement le nouveau roi des terrains de baskets US, qualifiant d'anecdotique la participation de Joakim Noah en NBA.
En effet, quand on lui demande si l'international français, évoluant en tant que pivot sous le maillot des Chicago Bulls, est susceptible de devenir l'un des joueurs phares de la NBA, il répond franco : "Non, jamais. Un bon joueur oui, mais quelqu'un qui domine, non".
L'Américain va plus loin encore en se glorifiant face au basketteur de 25 ans, à l'aide d'une métaphore on ne peut plus parlante : "Il y a une grosse différence (entre lui et moi). Joakim Noah est la tour Eiffel que vous achetez dans un magasin de souvenirs et, moi, je suis la vraie tour Eiffel. Voilà la différence !", plaisante-t-il.
Ce n'est pas demain que les deux sportifs se croiseront sur les terrains puisque Joakim a été opéré, jeudi 16 décembre, d'une déchirure du ligament collatéral ulnaire du pouce droit. Une opération qui privera le fils de Yannick Noah des parquets de la NBA pendant au moins deux mois, et qui intervient quelques semaines après la signature de son contrat d'une valeur de 60 millions de dollars pour cinq ans à jouer sous le maillot des Bulls.
http://www.purepeople.com/article/shaquille-o-neal-ne-porte-pas-joakim-noah-dans-son-coeur-et-le-fait-savoir_a70224/1
samedi 18 décembre 2010
Une loi contre la malbouffe ? Oh my God, c'est anti-américain !
Rue89
Par Hélène Crié-Wiesner | Binationale | 17/12/2010 |
Obama a validé une loi imposant des menus équilibrés dans les écoles. Une attaque contre l'identité américaine pour certains.
Le Congrès américain vient de voter une loi et des crédits améliorant la qualité des déjeuners scolaires. Tout à leur croisade anti-Obama, Sarah Palin et ses amis fulminent en décrétant inaliénable le droit à l'obésité et à la liberté des choix alimentaires familiaux. Mais derrière, une révolution culturelle est pourtant en marche.
Lundi, le Président des Etats-Unis a apposé son paraphe sur cette loi à la dénomination désarmante : « Healthy, hunger-free kids act », littéralement « loi pour des enfants sains et jamais affamés ».
Il s'agit de la plus importante intervention fédérale dans l'alimentation des enfants américains depuis la création du « National school lunch program », établi par le Président Truman en 1946. Ce programme entendait notamment aider les enfants pauvres à se nourrir. Aujourd'hui, ils sont 31 millions à bénéficier, partiellement ou en totalité, de l'aide fédérale aux déjeuners scolaires.
L'originalité du texte validé lundi par Obama réside pourtant moins dans l'accroissement du budget que dans la nouvelle norme diététique : les légumes et les fruits deviennent obligatoires, le sucre, le sel et le gras doivent baisser.
Qui pourrait s'opposer à un tel projet ? Plein de gens.
D'abord, parce que le gouvernement s'engage à débourser 4,5 milliards de dollars supplémentaires (3,4 milliards d'euros). C'est embêtant pour le déficit.
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Wikileaks : Quand la politique devient technologique
Le Monde
Xavier de la Porte, producteur de l'émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une lecture d'un article de l'actualité dans le cadre de son émission.
Difficile de trouver un article qui parle d'autre chose que Wikileaks cette semaine, donc j'ai trouvé un papier qui parle de Wikileaks, mais qui le met en perspective d'une façon que j'ai trouvée intéressante. Il s'agit d'un post sur le blog de Charles Arthur, qui suit les affaires technologiques pour le Guardian. Son papier s'intitule : "Le mouvement vers le Cloud computing est inéluctable, mais Wikileaks nous ménage une pause".
"Jusqu'à la semaine dernière, explique Charles Arthur, tous les futurologues de l'informatique nous expliquaient que le Cloud computing, ou informatique dans les nuages, était l'avenir. Pas besoin de savoir où vos données sont stockées, elles sont dans un ordinateur, ou plutôt dans des ordinateurs, là bas, sur l'internet. Amazon, avec son service EC2, Microsoft avec Azur ou Google, avec GoogleMail et GoogleDocs sont déjà utilisés par des milliers d'entreprises dans le monde entier.
En juin, poursuit Charles Arthur, le prestigieux centre de recherche Pew expliquait : "la grande majorité des experts en technologie et des acteurs qui réfléchissent sur l'internet de demain pensent que vers 2020, les gens accéderont à leurs logiciels en ligne, qu'ils partageront et accèderont à l'information en utilisant des réseaux de serveurs, au lieu de dépendre d'outils et d'information stockés dans leur ordinateur personnel."
Et c'est déjà comme ça que ça se passe, explique le journaliste du Guardian. L'index de recherche de Google se trouve dans les nuages. Lastminute.com, TripAdvisor et d'autres encore sont des services dans les nuages. Depuis ces dernières années, les particuliers et les entreprises ont pu télécharger leurs contenus sur ces ordinateurs, d'où l'explosion de Facebook, de Flickr, de Youtube et de Twitter, aucun de ces sites ne générant son propre contenu. Tout ça vit dans les nuages : une entreprise offre les serveurs, une autre offre le logiciel et les interfaces du contenu.
La semaine dernière, cette promesse de l'informatique dans les nuages s'est faite moins rose, explique Charles Arhur. Amazon a expulsé les contenus de Wikileaks qui étaient hébergés par ses serveurs. Dans un message, Amazon a expliqué que ce n'étaient pas les attaques dont Wikileaks faisait l'objet qui avaient justifié cette expulsion (ces attaques ont été contrées avec succès), mais le fait que Wikileaks ne respectait pas les conditions d'utilisation.
Les conditions d'utilisations ? se demande le journaliste du Guardian. Depuis quand Amazon a le temps de vérifier si toutes les entreprises qu'accueillent ses serveurs respectent les conditions d'utilisation ? Et pourquoi est-ce que ça allait quand c'était les Warlogs d'Afghanistan, et que ça ne va plus quand ce sont les télégrammes diplomatiques ?
Est-ce donc cela l'informatique dans les nuages ? L'affaire Wikileaks nous montre-t-elle que l'informatique dans les nuages se mettra à pleuvoir chaque fois que les autorités se montreront suffisamment pressantes ? La réalité, c'est que quiconque essaiera de voir ce qui se passe à l'intérieur des gouvernements avec l'efficacité qu'ont montrée Assange et Wikileaks éprouvera les limites du gouvernement, mais aussi celles de la tolérance commerciale.
La liste des entreprises américaines qui ont lâché Wikileaks est stupéfiante.
Ca ne veut pas dire que l'informatique dans les nuages est un fiasco ; de plus en plus d'entreprises continueront de faire migrer leurs données vers les nuages, pressés par Google et Microsoft. Mais ça signifie que ça ne libère pas des pressions politiques, et sans doute le Net n'en sera-t-il jamais libéré. L'événement intéressant, ce serait que le gouvernement chinois offre à Wikileaks d'abriter les télégrammes – ce qu'Assange et son équipe considéraient sans doute comme aller trop loin.
Dans le même temps, les télégrammes continueront à circuler avec les systèmes de partage de fichiers, en particulier BitTorrent – qui sont l'achèvement de l'informatique dans les nuages et qui consistent en des réseaux ad hoc d'utilisateurs de PC qui ont une copie du fichier principal et qui la passent à celui qui la veut, en petit morceau, de manière à ne pas être repéré. L'informatique dans les nuages commerciale s'affiche pour ce qu'elle est : commerciale, et donc vulnérable aux pressions politiques et commerciales. Mais le partage de fichiers est en train de devenir la vraie forme de résistance, celle qui fait que pour l'arrêter la seule solution est d'éteindre l'internet.
Et ni le gouvernement américain, ni le gouvernement chinois ne semblent prêts à l'assumer.
Ce papier paru sur le blog techno du Guardian montre bien que l'affaire Wikileaks pose bien des questions, qui ne concernent pas seulement la diplomatie et le journalisme, mais aussi comment la politique est en train de devenir technologique.
Xavier de la Porte
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/12/17/wikileaks-quand-la-politique-devient-technologique_1455038_651865.html
Xavier de la Porte, producteur de l'émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une lecture d'un article de l'actualité dans le cadre de son émission.
Difficile de trouver un article qui parle d'autre chose que Wikileaks cette semaine, donc j'ai trouvé un papier qui parle de Wikileaks, mais qui le met en perspective d'une façon que j'ai trouvée intéressante. Il s'agit d'un post sur le blog de Charles Arthur, qui suit les affaires technologiques pour le Guardian. Son papier s'intitule : "Le mouvement vers le Cloud computing est inéluctable, mais Wikileaks nous ménage une pause".
"Jusqu'à la semaine dernière, explique Charles Arthur, tous les futurologues de l'informatique nous expliquaient que le Cloud computing, ou informatique dans les nuages, était l'avenir. Pas besoin de savoir où vos données sont stockées, elles sont dans un ordinateur, ou plutôt dans des ordinateurs, là bas, sur l'internet. Amazon, avec son service EC2, Microsoft avec Azur ou Google, avec GoogleMail et GoogleDocs sont déjà utilisés par des milliers d'entreprises dans le monde entier.
En juin, poursuit Charles Arthur, le prestigieux centre de recherche Pew expliquait : "la grande majorité des experts en technologie et des acteurs qui réfléchissent sur l'internet de demain pensent que vers 2020, les gens accéderont à leurs logiciels en ligne, qu'ils partageront et accèderont à l'information en utilisant des réseaux de serveurs, au lieu de dépendre d'outils et d'information stockés dans leur ordinateur personnel."
Et c'est déjà comme ça que ça se passe, explique le journaliste du Guardian. L'index de recherche de Google se trouve dans les nuages. Lastminute.com, TripAdvisor et d'autres encore sont des services dans les nuages. Depuis ces dernières années, les particuliers et les entreprises ont pu télécharger leurs contenus sur ces ordinateurs, d'où l'explosion de Facebook, de Flickr, de Youtube et de Twitter, aucun de ces sites ne générant son propre contenu. Tout ça vit dans les nuages : une entreprise offre les serveurs, une autre offre le logiciel et les interfaces du contenu.
La semaine dernière, cette promesse de l'informatique dans les nuages s'est faite moins rose, explique Charles Arhur. Amazon a expulsé les contenus de Wikileaks qui étaient hébergés par ses serveurs. Dans un message, Amazon a expliqué que ce n'étaient pas les attaques dont Wikileaks faisait l'objet qui avaient justifié cette expulsion (ces attaques ont été contrées avec succès), mais le fait que Wikileaks ne respectait pas les conditions d'utilisation.
Les conditions d'utilisations ? se demande le journaliste du Guardian. Depuis quand Amazon a le temps de vérifier si toutes les entreprises qu'accueillent ses serveurs respectent les conditions d'utilisation ? Et pourquoi est-ce que ça allait quand c'était les Warlogs d'Afghanistan, et que ça ne va plus quand ce sont les télégrammes diplomatiques ?
Est-ce donc cela l'informatique dans les nuages ? L'affaire Wikileaks nous montre-t-elle que l'informatique dans les nuages se mettra à pleuvoir chaque fois que les autorités se montreront suffisamment pressantes ? La réalité, c'est que quiconque essaiera de voir ce qui se passe à l'intérieur des gouvernements avec l'efficacité qu'ont montrée Assange et Wikileaks éprouvera les limites du gouvernement, mais aussi celles de la tolérance commerciale.
La liste des entreprises américaines qui ont lâché Wikileaks est stupéfiante.
Ca ne veut pas dire que l'informatique dans les nuages est un fiasco ; de plus en plus d'entreprises continueront de faire migrer leurs données vers les nuages, pressés par Google et Microsoft. Mais ça signifie que ça ne libère pas des pressions politiques, et sans doute le Net n'en sera-t-il jamais libéré. L'événement intéressant, ce serait que le gouvernement chinois offre à Wikileaks d'abriter les télégrammes – ce qu'Assange et son équipe considéraient sans doute comme aller trop loin.
Dans le même temps, les télégrammes continueront à circuler avec les systèmes de partage de fichiers, en particulier BitTorrent – qui sont l'achèvement de l'informatique dans les nuages et qui consistent en des réseaux ad hoc d'utilisateurs de PC qui ont une copie du fichier principal et qui la passent à celui qui la veut, en petit morceau, de manière à ne pas être repéré. L'informatique dans les nuages commerciale s'affiche pour ce qu'elle est : commerciale, et donc vulnérable aux pressions politiques et commerciales. Mais le partage de fichiers est en train de devenir la vraie forme de résistance, celle qui fait que pour l'arrêter la seule solution est d'éteindre l'internet.
Et ni le gouvernement américain, ni le gouvernement chinois ne semblent prêts à l'assumer.
Ce papier paru sur le blog techno du Guardian montre bien que l'affaire Wikileaks pose bien des questions, qui ne concernent pas seulement la diplomatie et le journalisme, mais aussi comment la politique est en train de devenir technologique.
Xavier de la Porte
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/12/17/wikileaks-quand-la-politique-devient-technologique_1455038_651865.html
vendredi 17 décembre 2010
Blake Edwards, le réalisateur de La Panthère rose, est mort
Première.fr

L'immense cinéaste Blake Edwards s'est éteint hier à l'age de 88 ans. La comédie américaine est en deuil
Putain d'année 2010 ! Après la disparition il y a quelques semaines de Tony Curtis , après la mort de Leslie Nielsen et celle de Monicelli (le même jour, histoire de nous faire rire jaune sans doute), l’un des plus grands réalisateurs du genre disparait.Blake Edwards.
Flashback.
Flashback.
Blake Edwards est né le 16 juillet 1922 à Tulsa, dans l'Oklahoma. Il grandit dans une famille de cinéma : son père était un directeur de production à Hollywood et son grand-père aurait été le réalisateur préféré de Theda Bara. Blake Edwards quitte les petits boulots de coursier et de figurant pour devenir acteur. Une vingtaine de films dans des petits rôles avant de partager, en 1948, la vedette d'un film deRichard Quine , Leather Gloves. C'est la même année que Blake Edwards se lance dans une carrière de producteur-scénariste. Il fait ses armes dans le feuilleton radio et télé, en créant deux excellentes séries en noir et blanc, Peter Gunn et Mister Lucky (avec déjà le génial Henry Mancini à la musique). A partir de là, tout s’accélère. En 1955, il participe à l’écriture de la Nuit du Chasseur , mais très vite, se retrouve aimanté par la comédie. Avec déjà, instinctivement, le fondement de toute son oeuvre : la maladresse comme atout charme. Il écrit plusieurs films pour le cinéaste Richard Quine avant de signer lui-même la mise en scène de l'Extravagant Mr Cory. En 1959, il dirige le couple Cary Grant -Tony Curtis dans Opération Jupons . Sa carrière est lancée: il passe de la comédie mélancolique ( Diamants sur canapé ) au thriller (l'extraordinaire et méconnu Allô, brigade spéciale), du drame sur l'alcoolisme ( le Jour du vin et des roses ) à la triomphale série des Panthère rose. Et puis, sommet de son oeuvre, La Party.
La carrière d'Edwards est étrange. On croit tout savoir quand on a listé ça. C’est faux. Blake Edwards cinéaste burlesque ? Oui, mais hanté par des pulsions suicidaires. Cinéaste de l'insouciance ? Peut-être mais ses films sont truffés de bouffées dépressives qui explosent constamment à la gueule du spectateur. Pour aller si loin dans le timing et dans l'exactitude du tempo; pour sonder à ce point le vide, et vouloir pousser le burlesque dans ses retranchements; pour ça, il faut apprivoiser la mort. Il y a du Beckett chez Blake Edwards comme en témoignent ses drames (sans doute le meilleur de sa filmographie, parce que le plus discret, le plus subtil) et ce refus de la bonne conscience (cf. la fin de Diamants sur canapé). Et ce qui fonde le cinéma d'Edwards, c'est ce refus effronté du politiquement correct et cette obsession de l'inversion et du sexe. Ce n'est pas un hasard s'il a dirigé les meilleurs acteurs gays d'Hollywood (Tony Curtis, Cary Grant, Rock Hudson) - à contre-emploi - et si, ce que la plupart des critiques considèrent comme son chef d'oeuvre, ne traite que de ça, Victor Victoria .
Toute sa vie, Blake Edwards aura donc mené un travail de sape contre Hollywood. Il aura bataillé en douce contre le système des studios, contre leur arrogance et leur politiquement correct. En douce parce que son cinéma avait l'élégance de se faire léger, virtuose, divertissant. Car Blake Edwards reste d'abord le maître de la sophistication lounge. Ecoutez les musiques de son complice Henry Mancini : suaves, légères et entêtantes, virtuoses et pourtant si faciles... Le cinéma d'Edwards était pareil : il savait allier avec une grâce confondante la beauté, l’harmonie pour faire tout sauter. C'était ça le secret et une scène de La Party résume à merveille cette ambition explosive :
Finalement, la plus belle définition du cinéma de Blake Edwards pourrait bien être cette phrase du critique américain Andrew Sarris : “Edwards avance sur le sol brillant de la modernité avec les chaussures grinçantes de la moralité”. Ce soir, Edwards vient de se casser la gueule. Une énorme partie du cinéma contemporain avec lui...
mercredi 15 décembre 2010
Chronique album : Mylène Farmer Bleu Noir
RFI
Depuis son grand retour en 2005, Mylène Farmer, bientôt quinquagénaire, a davantage défrayé la chronique par le gigantisme de ses shows que par l’excellence de ses nouveaux albums. Deux concerts au Stade de France remplis en moins de deux heures l’an passé pour Point de suture, et des ventes pharaoniques (700.000 disques vendus pour le seul marché français), masquaient à peine une panne d’inspiration relevée par la critique et nombre de ses fans.
Jérôme Pichon
Paris
15/12/2010 -
Fort de collaborations inédites et prestigieuses, le huitième album studio de Mylène Farmer intitulé Bleu Noir, s’annonçait comme celui du renouveau. Pari manqué
En réaction, peut-être, Mylène Farmer s’est pour une fois séparée de son complice de toujours, Laurent Boutonnat. L’auteur de Maman a tort, présent sur chaque album depuis 1984, revient pour un temps à ses activités de cinéaste. À sa place, la chanteuse s’est entourée de producteurs et compositeurs aussi prestigieux que Moby (avec lequel elle signait un duo en 2006), Red One et les Anglais d’Archive.
Un casting impressionnant, et pourtant rien n’y fait. L’écoute de Bleu Noir laisse une impression tenace d’ennui et de déjà entendu. Malgré une rythmique dance efficace, le single Oui mais non ressemble à une imitation bon marché de ses anciens succès. Sans surprise, les textes, tous signés de la chanteuse, exploitent avec une certaine facilité la veine mélancolique et baudelairienne estampillée Mylène Farmer depuis ses débuts : "Je marche vers les ténèbres/Vers l’horizon funeste…" (Bleu Noir). Les compositions, très électro-pop, manquent elles, souvent de relief et d’allant.
Les faiblesses de ce nouvel opus n’empêcheront cependant pas un énième succès discographique pour Mylène Farmer. Bleu Noir est d’ailleurs en train de battre tous les records de vente d’album digital en France. Qui a parlé de crise ?
Un casting impressionnant, et pourtant rien n’y fait. L’écoute de Bleu Noir laisse une impression tenace d’ennui et de déjà entendu. Malgré une rythmique dance efficace, le single Oui mais non ressemble à une imitation bon marché de ses anciens succès. Sans surprise, les textes, tous signés de la chanteuse, exploitent avec une certaine facilité la veine mélancolique et baudelairienne estampillée Mylène Farmer depuis ses débuts : "Je marche vers les ténèbres/Vers l’horizon funeste…" (Bleu Noir). Les compositions, très électro-pop, manquent elles, souvent de relief et d’allant.
Les faiblesses de ce nouvel opus n’empêcheront cependant pas un énième succès discographique pour Mylène Farmer. Bleu Noir est d’ailleurs en train de battre tous les records de vente d’album digital en France. Qui a parlé de crise ?
C'est officiel | Scarlett Johansson divorce
Gala
Etaient-ils «trop beaux» pour être vrais? Scarlett Johansson et Ryan Reynolds se désunissent, «pour le meilleur», selon leurs dires...
Tsunami sentimental à Hollywood. Les couples les plus glamour du showbiz se déchirent et l’on ne compte plus les (jolis) cœurs brisés.
Dernier duo à voler en éclats: la sublime vamp Scarlett Johansson et son mari depuis deux ans, le plus discret Ryan Reynolds.
«Après mûre réflexion, nous avons décidé de mettre un terme à notre mariage. Nous avons débuté notre relation avec amour, et c'est avec amour, affection et sans animosité que nous y mettons fin (...) Nous ne nous attendons pas à ce que notre intimité soit respectée, mais nous apprécierions qu'elle le soit», peut-on lire dans un communiqué conjoint émis mardi.
Muse de Woody Allen, pin-up aux lèvres pulpeuses et aux courbes affriolantes, la pépée au sex-appeal époustouflant, 26 ans au compteur, avait mis le grappin sur le beau gosse canadien après la rupture de celui-ci avec la chanteuse Alanis Morissette, fin 2007.
Les deux artistes avaient annoncé leurs fiançailles en mai 2008, et convolé en septembre de la même année, en Colombie-Britannique, lors de noces confidentielles, loin des projecteurs.
Extrêmement réservés au sujet de leur vie commune, ne livrant jamais aux médias la moindre parcelle de leur intimité, les tourtereaux ne se sont jamais affichés, ensemble, sur tapis rouge. Pas un cliché n’a d’ailleurs immortalisé le tandem. On les pensait épanouis, cachés, à l’abri des regards et des flashes des photographes…La distance a eu raison de leur relation!
«Leur séparation se passe de façon très civilisée», indique un proche à US Weekly, qui précise qu'elle date de six semaines. C'est Scarlett Johansson qui l'a initiée, «malheureuse depuis un certain temps» d'être souvent séparée de son cher et tendre, du fait de «leurs emplois du temps très chargés». Elle a emménagé dans un logement dont elle est propriétaire à New York.
Nommée«plus belle créature de la planète», la Blonde incendiaire n’aurait-elle pas supporté que son mec fasse, à son tour, des étincelles?
Moins célèbre, mais tout aussi sensuel que son illustre partenaire, Ryan Reynolds, corps d’athlète, allure féline, regard «persan» et minois de minet, vient de rafler le titre ultra convoité d'«homme le plus séduisant au monde».
Le blond baraqué, 34 ans et de plus en plus de succès, a cartonné au box-office avec Sandra Bullock dans La Proposition.
Ambassadeur de la nouvelle fragrance d’Hugo Boss, l’irrésistible mâle de Vancouver a aussi assuré (seul) la promotion de son film Buried (Enterré) sur le circuit des festivals et la préparation de son rôle de superhéros pour The Green Lantern.
De quoi faire de l’ombre à sa star d’épouse? Possible... Mais positivons: le dandy aux faux airs de James Dean et son ex, bombesque et surdouée, sont désormais célibataires!
Justine Boivin
Mercredi 15 décembre 2010
http://www.gala.fr/l_actu/c_est_officiel/scarlett_johansson_divorce_215755
Etaient-ils «trop beaux» pour être vrais? Scarlett Johansson et Ryan Reynolds se désunissent, «pour le meilleur», selon leurs dires...
Dernier duo à voler en éclats: la sublime vamp Scarlett Johansson et son mari depuis deux ans, le plus discret Ryan Reynolds.
«Après mûre réflexion, nous avons décidé de mettre un terme à notre mariage. Nous avons débuté notre relation avec amour, et c'est avec amour, affection et sans animosité que nous y mettons fin (...) Nous ne nous attendons pas à ce que notre intimité soit respectée, mais nous apprécierions qu'elle le soit», peut-on lire dans un communiqué conjoint émis mardi.
Muse de Woody Allen, pin-up aux lèvres pulpeuses et aux courbes affriolantes, la pépée au sex-appeal époustouflant, 26 ans au compteur, avait mis le grappin sur le beau gosse canadien après la rupture de celui-ci avec la chanteuse Alanis Morissette, fin 2007.
Les deux artistes avaient annoncé leurs fiançailles en mai 2008, et convolé en septembre de la même année, en Colombie-Britannique, lors de noces confidentielles, loin des projecteurs.
Extrêmement réservés au sujet de leur vie commune, ne livrant jamais aux médias la moindre parcelle de leur intimité, les tourtereaux ne se sont jamais affichés, ensemble, sur tapis rouge. Pas un cliché n’a d’ailleurs immortalisé le tandem. On les pensait épanouis, cachés, à l’abri des regards et des flashes des photographes…La distance a eu raison de leur relation!
«Leur séparation se passe de façon très civilisée», indique un proche à US Weekly, qui précise qu'elle date de six semaines. C'est Scarlett Johansson qui l'a initiée, «malheureuse depuis un certain temps» d'être souvent séparée de son cher et tendre, du fait de «leurs emplois du temps très chargés». Elle a emménagé dans un logement dont elle est propriétaire à New York.
Nommée«plus belle créature de la planète», la Blonde incendiaire n’aurait-elle pas supporté que son mec fasse, à son tour, des étincelles?
Moins célèbre, mais tout aussi sensuel que son illustre partenaire, Ryan Reynolds, corps d’athlète, allure féline, regard «persan» et minois de minet, vient de rafler le titre ultra convoité d'«homme le plus séduisant au monde».
Le blond baraqué, 34 ans et de plus en plus de succès, a cartonné au box-office avec Sandra Bullock dans La Proposition.
Ambassadeur de la nouvelle fragrance d’Hugo Boss, l’irrésistible mâle de Vancouver a aussi assuré (seul) la promotion de son film Buried (Enterré) sur le circuit des festivals et la préparation de son rôle de superhéros pour The Green Lantern.
De quoi faire de l’ombre à sa star d’épouse? Possible... Mais positivons: le dandy aux faux airs de James Dean et son ex, bombesque et surdouée, sont désormais célibataires!
Justine Boivin
Mercredi 15 décembre 2010
http://www.gala.fr/l_actu/c_est_officiel/scarlett_johansson_divorce_215755
François Bayrou : il va rester hospitalisé !
Après le clash qu'il a eu avec Yann Barthès sur canal+ , François Bayrou a eu un malaise... Lire l'article >> François Bayrou : il va rester hospitalisé !
La tête d'Henri IV a été authentifiée
Le Monde

Des scientifiques ont authentifié la tête du roi Henri IV, retrouvée après plusieurs siècles de pérégrinations rocambolesques chez un retraité en 2008, une découverte stupéfiante qui pourrait permettre de mettre au jour d'autres reliques royales oubliées. La tête d'Henri IV est "en très bon état de conservation" et comporte des cheveux et des restes de barbe, souligne une étude du British Medical Journal (BMJ), publiée mercredi, qui détaille cette étonnante découverte.
Elle est "légèrement brunie, avec les yeux à demi clos et la bouche ouverte" et porte plusieurs signes distinctifs : "Une petite tache sombre de 11 mm de long juste au-dessus de la narine droite, un trou attestant du port d'une boucle d'oreille dans le lobe droit, comme c'était la mode à la cour des Valois, et une lésion osseuse au-dessus de la lèvre supérieure gauche, trace d'une estafilade faite au roi par Jean Châtel lors d'une tentative de meurtre le 27 décembre 1594."
L'étude a été réalisée par dix-neuf scientifiques rassemblés autour du docteurPhilippe Charlier, médecin légiste de Garches baptisé "l'Indiana Jones des cimetières", connu pour avoir révélé l'empoisonnement au mercure d'Agnès Sorel, favorite de Charles VII, et démontré que les restes conservés au château de Chinon n'étaient pas ceux de Jeanne d'Arc. Le Dr Charlier a travaillé en collaboration avec l'un des historiens d'Henri IV les plus connus, Jean-Pierre Babelon.
Assassiné par Ravaillac, un fanatique catholique, le 14 mai 1610, Henri IV a été enterré à la basilique Saint-Denis le 1er juillet avec tous les autres rois de France. Mais son cercueil a été ouvert en 1793 par les révolutionnaires, explique Rodolphe Huguet, président du Cendre (Cercle d'études des nécropoles dynastiques et royales européennes), passionné par l'histoire de ce roi. "Le corps a été jeté dans une fosse commune avec les autres. C'est à ce moment-là, vraisemblablement, que la tête en a été séparée. Aucun document ne dit qui l'a prise. Après la Révolution, des morceaux de dépouilles royales sont réapparus chez des particuliers."
Beth Ditto, l'icône XXL
L'EXPRESS.fr

Par Michka Assayas, publié le 09/12/2010
Beth Ditto se découvre pour les couvertures de magazine.
Enfant pauvre et obèse, élevée sans père dans la rudesse de l'Arkansas, la chanteuse du groupe américain Gossip est devenue en quelques années une figure incontournable de la mode et une star du rock. Elle est en concert ce soir 9 décembre à Bercy.
Les temps ont changé. Il n'y a pas si longtemps, le Daily Mirrormontrait une photo de Beth Ditto auprès de sa copine Kate Moss, accompagnée de la légende suivante : "Vous voulez avoir l'air d'un canon ? Posez à côté d'une grosse moche !" Quelques années plus tard, à Paris, la grosse moche n'en revient pas. Le magazineL'Egoïste a organisé pour elle une séance de photos avec Ellen von Unwerth, réputée pour son style fétichiste et sado-maso chic. Dans la petite chambre d'une ex-maison close de la Belle Epoque à Paris métamorphosée en hôtel, la Cosette XXL essaie des corsets, des masques, des plumes, des coiffures baroques, des colliers avec des pinces de homards. Elle pousse des cris d'émerveillement comme Dorothy dans Le Magicien d'Oz.
mardi 14 décembre 2010
C'est officiel | Nicole Richie et Joel Madden, unis pour la vie
Gala
Au diable la vie dissolue de it-girl, les sorties en boîte de nuit et les excès en tous genres! A 29 ans, l’ancienne vedette de The Simple Life est désormais une maman et une épouse comblée.
Ex-comparse des soirées déjantées de Paris Hilton reconvertie en styliste branchée, Nicole Richie a dit «oui» à son compagnon Joel Madden.
La chronique mondaine annonçait déjà leurs noces l’an dernier: la blondinette et son crooner rebelle avaient songé à convoler à l’occasion du premier anniversaire de leur fille. Pour ne pas lui piquer la vedette, ou peut-être parce que la jeune maman était de nouveau enceinte, les tourtereaux ont finalement attendu le 11 décembre 2010 pour officialiser, à Los Angeles.
Ensemble depuis plus de quatre ans, les amoureux sont déjà parents d'une petite Harlow Winter Kate, 2 ans 1/2 (qui a porté les alliances et joué le rôle de demoiselle d'honneur) et d'un garçonnet de 15 mois, Sparrow Midnight (qui a sagement tenu un bouquet de fleurs).
Bref, pendant que ses anciennes copines font toujours les 400 coups, et n’en peuvent plus de se faire remarquer, Nicole Richie pouponne et se fait passer la bague au doigt.
La cérémonie s'est déroulée samedi à Beverly Hills, dans la demeure du père adoptif de la mariée, Lionel Richie, et devant une centaine d’invités triés sur le volet tels que Gwen Stefani et Gavin Rossdale, la DJette Samantha Ronson et la légende du Jazz, Quincy Jones.
Benji Madden (le jumeau de Joel), Ashlee Simpson, Khloe Kardashian et… un éléphant nommé Taï étaient également de la partie. En revanche, la meilleure amie de «Nic», Christina Aguilera avait dû décliner l’invitation pour cause de promotion de son dernier film, Burlesque, en Europe.
«Nicole voulait une soirée mémorable et élégante pour que leurs proches amis et leurs familles profitent de ce moment très spécial (…) Elle rêvait d’un mariage dans le style Old Hollywood, très glamour et chic», a confié un invité au site People.
Avis aux modeuses: la promise était vêtue d'une robe Marchesa, puis d'une création Vera Wang pour se déhancher avec aisance jusqu’au bout de la nuit.
Pour l’ex-jet-setteuse de choc, une page est définitivement tournée…
J.B
Lundi 13 décembre 2010
La starlette a épousé le rockeur de son cœur
Au diable la vie dissolue de it-girl, les sorties en boîte de nuit et les excès en tous genres! A 29 ans, l’ancienne vedette de The Simple Life est désormais une maman et une épouse comblée.
La chronique mondaine annonçait déjà leurs noces l’an dernier: la blondinette et son crooner rebelle avaient songé à convoler à l’occasion du premier anniversaire de leur fille. Pour ne pas lui piquer la vedette, ou peut-être parce que la jeune maman était de nouveau enceinte, les tourtereaux ont finalement attendu le 11 décembre 2010 pour officialiser, à Los Angeles.
Ensemble depuis plus de quatre ans, les amoureux sont déjà parents d'une petite Harlow Winter Kate, 2 ans 1/2 (qui a porté les alliances et joué le rôle de demoiselle d'honneur) et d'un garçonnet de 15 mois, Sparrow Midnight (qui a sagement tenu un bouquet de fleurs).
Bref, pendant que ses anciennes copines font toujours les 400 coups, et n’en peuvent plus de se faire remarquer, Nicole Richie pouponne et se fait passer la bague au doigt.
La cérémonie s'est déroulée samedi à Beverly Hills, dans la demeure du père adoptif de la mariée, Lionel Richie, et devant une centaine d’invités triés sur le volet tels que Gwen Stefani et Gavin Rossdale, la DJette Samantha Ronson et la légende du Jazz, Quincy Jones.
Benji Madden (le jumeau de Joel), Ashlee Simpson, Khloe Kardashian et… un éléphant nommé Taï étaient également de la partie. En revanche, la meilleure amie de «Nic», Christina Aguilera avait dû décliner l’invitation pour cause de promotion de son dernier film, Burlesque, en Europe.
«Nicole voulait une soirée mémorable et élégante pour que leurs proches amis et leurs familles profitent de ce moment très spécial (…) Elle rêvait d’un mariage dans le style Old Hollywood, très glamour et chic», a confié un invité au site People.
Avis aux modeuses: la promise était vêtue d'une robe Marchesa, puis d'une création Vera Wang pour se déhancher avec aisance jusqu’au bout de la nuit.
Pour l’ex-jet-setteuse de choc, une page est définitivement tournée…
J.B
Lundi 13 décembre 2010
Milan AC : Seedorf attiré par les États-Unis
FM.net
Joueur au talent brut, Clarence Seedorf est à 34 ans plus proche de la fin de sa carrière que du début. Mais le milieu de terrain du Milan AC pense déjà à sa reconversion, et s’est déclaré intéressé par le développement du football (ou soccer) aux États-Unis.
« Je pense terminer ma carrière à Milan, mais je suis très intéressé par les États-Unis », a-t-il confié au site officiel de la Major League Soccer. Le Néerlandais se verrait bien réduire le fossé encore conséquent entre le football européen et celui que l’on pratique en Amérique du Nord.
« Je pense terminer ma carrière à Milan, mais je suis très intéressé par les États-Unis », a-t-il confié au site officiel de la Major League Soccer. Le Néerlandais se verrait bien réduire le fossé encore conséquent entre le football européen et celui que l’on pratique en Amérique du Nord.
Pierre-Alexandre Bevand
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