lundi 20 décembre 2010
Audrey Pulvar vs Eric Zemmour (2 vidéos)
Pulvar Vs Zemmour & Naulleau 1 [ITW] Onpc 181210 Ruquier
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Pulvar Vs Zemmour & Naulleau 2 [ITW] Onpc 181210 Ruquier
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Elle le traite de "couillon" sur Facebook : 240€ d'amende
Le Post
L'affaire remonte au printemps 2010. Un habitant de Saint Gill obtient que des concerts ne puissent plus être organisés dans un local culturel, jusqu'à 5 heures du matin, en fin de semaine, raconte Le Matin.
Aussitôt, se crée sur Facebook "un groupe contre la fermeture du club." Une jeune fille de 19 ans, membre de ce groupe, traite alors l'opposant à ce club de "couillon". Celui-ci porte plainte.
Considérant qu'il s'agit bien d'une "insulte", le juge a condamné la jeune fille, à une amende (avec sursis) fixée au total à 300 francs suisses.
Selon des experts, il s'agirait "d'une première en Suisse." Un Directeur informatique de la police salue ce jugement. Selon lui, "les insultes sur internet sont la forme moderne du pilori". Une conseillère nationale de Zurich, ayant déjà mené des actions contre le mobbing sur internet (harcèlement au travail) se dit également satisfaite...
L'affaire remonte au printemps 2010. Un habitant de Saint Gill obtient que des concerts ne puissent plus être organisés dans un local culturel, jusqu'à 5 heures du matin, en fin de semaine, raconte Le Matin.
Aussitôt, se crée sur Facebook "un groupe contre la fermeture du club." Une jeune fille de 19 ans, membre de ce groupe, traite alors l'opposant à ce club de "couillon". Celui-ci porte plainte.
Considérant qu'il s'agit bien d'une "insulte", le juge a condamné la jeune fille, à une amende (avec sursis) fixée au total à 300 francs suisses.
Selon des experts, il s'agirait "d'une première en Suisse." Un Directeur informatique de la police salue ce jugement. Selon lui, "les insultes sur internet sont la forme moderne du pilori". Une conseillère nationale de Zurich, ayant déjà mené des actions contre le mobbing sur internet (harcèlement au travail) se dit également satisfaite...
Le prince Harry soupçonné d’une relation avec une star de la télé-réalité
Actustar
Si le prince William a créé la fierté de son royaume en annonçant ses fiançailles avec Kate Middleton, son jeune frère, lui, choque le pays à cause d'une ancienne relation avec une star de la télé-réalité de treize ans son aînée.
L'affaire ne date pas d'aujourd'hui mais que voulez-vous, Internet a le don de faire remonter certains dossiers au moment où l'on ne s'y attend pas. En 2006, le prince Harry aurait donc eu une aventure avec Catherine Ommanney, treize années de plus au compteur, et l'aurait revue à plusieurs reprises en 2007.
L'ex-nounou des filles de Catherine, Monica Herrero, s'est confiée au Daily Mail : “Quand je vivais avec Catherine, une voiture avec un chauffeur est venue pour elle deux fois, et sa fille me disait ‘C'est la voiture que le prince Harry a envoyée pour maman.' Même si c'était ma patronne, elle me racontait sa vie des fois. Elle m'a montré des messages que le prince Harry lui envoyait. Il disait qu'il voulait lui prendre la main et voyager autour du monde.”
Si Catherine a tenté de se défendre en affirmant encore vendredi sur Facebook que ces allégations ne sont que des mensonges et qu'elle avait renvoyé Monica Herrero parce qu'elle ne la jugeait pas fiable, la demoiselle en oublie qu'à l'époque, elle avait fait cette déclaration dans la presse : “Il me tenait sur le sol en m'embrassant, j'étais très surprise.”
La famille royale s'est seulement fendue d'un “nous ne ferons pas de commentaires sur la vie privée du prince”, alimentant un peu plus cette scandaleuse affaire. Espérons que la reine ne s'en arrache pas les cheveux…
http://www.actustar.com/Actualites/38091/le-prince-harry-soupconne-dune-relation-avec-une-star-de-la-tele-realite
Photo : Starface PHOTOS DE Prince Harry » |
L'affaire ne date pas d'aujourd'hui mais que voulez-vous, Internet a le don de faire remonter certains dossiers au moment où l'on ne s'y attend pas. En 2006, le prince Harry aurait donc eu une aventure avec Catherine Ommanney, treize années de plus au compteur, et l'aurait revue à plusieurs reprises en 2007.
L'ex-nounou des filles de Catherine, Monica Herrero, s'est confiée au Daily Mail : “Quand je vivais avec Catherine, une voiture avec un chauffeur est venue pour elle deux fois, et sa fille me disait ‘C'est la voiture que le prince Harry a envoyée pour maman.' Même si c'était ma patronne, elle me racontait sa vie des fois. Elle m'a montré des messages que le prince Harry lui envoyait. Il disait qu'il voulait lui prendre la main et voyager autour du monde.”
Si Catherine a tenté de se défendre en affirmant encore vendredi sur Facebook que ces allégations ne sont que des mensonges et qu'elle avait renvoyé Monica Herrero parce qu'elle ne la jugeait pas fiable, la demoiselle en oublie qu'à l'époque, elle avait fait cette déclaration dans la presse : “Il me tenait sur le sol en m'embrassant, j'étais très surprise.”
La famille royale s'est seulement fendue d'un “nous ne ferons pas de commentaires sur la vie privée du prince”, alimentant un peu plus cette scandaleuse affaire. Espérons que la reine ne s'en arrache pas les cheveux…
http://www.actustar.com/Actualites/38091/le-prince-harry-soupconne-dune-relation-avec-une-star-de-la-tele-realite
Lady Gaga : son concert à Bercy annulé pour cause de neige
MSN
Hier soir devait avoir lieu au palais omnisports de Paris Bercy l'un des deux concerts parisiens de Lady Gaga, Monsterball, mais en raison de la neige, les camions du spectacle n'ont pu atteindre la capitale et le show a tout bonnement été annulé. "C'est injuste envers mes fans et envers moi" s'est emportée la star qui s'est dite "furieuse et dévastée.""28 des camions du spectacle de Monsterball ont été détenus par le gouvernement français pendant plus de 26 heures et deux de mes employés ont été arrêtés alors qu'ils essayaient d'atteindre Paris." Le concert est d'ores et déjà reporté à mardi tandis que celui de ce soir est maintenu pour le moment.
Vraiment pas de chance pour Lady Gaga qui s'était déjà vu annuler des concerts à Paris en octobre dernier à cause des grèves cette fois-ci...
Elle aussi est victime des intempéries
Vraiment pas de chance pour Lady Gaga qui s'était déjà vu annuler des concerts à Paris en octobre dernier à cause des grèves cette fois-ci...
dimanche 19 décembre 2010
La famille Kardashian ... leur photo de Noël
adobuzz
écrit par Rabie
Comme chaque année, la famille Kardashian se réunit pour faire une photo de Noël. Le thème de cette année, retro-chic. Purefans News By Adobuzz vous dit tout.

Crédit : Courtesy Celebuzz
Voir la famille Jenner-kardashian au grand complet est très rare, surtout dans leur série. Pourtant chaque année, Kris Jenner, la mère de famille, réunit tout ce beau monde pour une photo de Noël.
Cette année, toute la famille était présente : les Jenner au grand complet et bien sûr Kim, Khloe, Kourtney, Lamar... La photo est très réussie et on les voit sur leur 31 : robe de soirée pour les femmes et smoking pour les hommes.
So Glam !!!
http://www.adobuzz.com/news/21252-les-kardashian-photo-noel-kim-khloe-carte-de-voeux.html
écrit par Rabie
Comme chaque année, la famille Kardashian se réunit pour faire une photo de Noël. Le thème de cette année, retro-chic. Purefans News By Adobuzz vous dit tout.
Crédit : Courtesy Celebuzz
Voir la famille Jenner-kardashian au grand complet est très rare, surtout dans leur série. Pourtant chaque année, Kris Jenner, la mère de famille, réunit tout ce beau monde pour une photo de Noël.
Cette année, toute la famille était présente : les Jenner au grand complet et bien sûr Kim, Khloe, Kourtney, Lamar... La photo est très réussie et on les voit sur leur 31 : robe de soirée pour les femmes et smoking pour les hommes.
So Glam !!!
http://www.adobuzz.com/news/21252-les-kardashian-photo-noel-kim-khloe-carte-de-voeux.html
NRJ Music Awards 2011 ... qui sera LA révélation française de l'année
adobuzz
écrit par Kiki
La grande soirée des NRJ Music Awards 2011, c'est le samedi 22 janvier prochain en direct du Midem de Cannes. Pour fêter ça, Purefans News by Adobuzz vous présente les nominés de chaque catégorie ... focus aujourd'hui sur LA révélation française de l'année.

Crédit : NRJ
Ils sont quatre, ils sont français, ils chantent bien et sont nominés pour le NRJ Music Awards de la REVELATION FRANCAISE DE L'ANNEE. On vous les présente tous un par un et si tu veux soutenir ton artiste, c'est simple, rendez-vous sur le site officiel des NRJ Music Awards 2011 en CLIQUANT-ICI.
Ben l'Oncle Soul
En se classant dans le top 20 des meilleures ventes de disques avec Soul wash, Ben l'Oncle Soul est devenu une nouvelle star de la soul en France. Statut confirmé avec la sortie de son 1er véritable album, Ben l'Oncle Soul, en mai 2010, où l'on retrouve sa célèbre reprise soul du tube Seven Nation Army.
Joyce Jonathan
Elle fait partie des artistes émergents de la scène musicale française actuelle. Promue par le site de musique MyMajorCompany au même titre que Grégoire, elle a sorti son premier album, Sur mes gardes, en janvier 2010.
Camelia Jordana
En 2009, elle se fait connaître en participant à l'émission de télé réalité Nouvelle Star. La chanteuse, avec une voix souvent comparée à Janis Joplin, parvient jusqu'en en demi finale. Un an après, Camelia Jordana revient sur le devant de la scène à la faveur de son premier album, éponyme avec pour premier extrait "Non, non, non (écouter Barbara)".
Pony Pony Run Run
Célèbre groupe de pop et d'électro dance floor, Pony Pony Run Run est l'une des valeurs sûres de la new scene musicale française. Rendu célèbre grâce au single "Hey you", le groupe compte à son actif un album studio à succès ainsi que plusieurs centaines de concerts, donnés un peu partout dans le monde.
http://www.adobuzz.com/news/20995-nrj-music-awards-nma-2011-revelation-francaise-de-l-annee.html
écrit par Kiki
La grande soirée des NRJ Music Awards 2011, c'est le samedi 22 janvier prochain en direct du Midem de Cannes. Pour fêter ça, Purefans News by Adobuzz vous présente les nominés de chaque catégorie ... focus aujourd'hui sur LA révélation française de l'année.
Crédit : NRJ
Ils sont quatre, ils sont français, ils chantent bien et sont nominés pour le NRJ Music Awards de la REVELATION FRANCAISE DE L'ANNEE. On vous les présente tous un par un et si tu veux soutenir ton artiste, c'est simple, rendez-vous sur le site officiel des NRJ Music Awards 2011 en CLIQUANT-ICI.
Ben l'Oncle Soul
En se classant dans le top 20 des meilleures ventes de disques avec Soul wash, Ben l'Oncle Soul est devenu une nouvelle star de la soul en France. Statut confirmé avec la sortie de son 1er véritable album, Ben l'Oncle Soul, en mai 2010, où l'on retrouve sa célèbre reprise soul du tube Seven Nation Army.
Joyce Jonathan
Elle fait partie des artistes émergents de la scène musicale française actuelle. Promue par le site de musique MyMajorCompany au même titre que Grégoire, elle a sorti son premier album, Sur mes gardes, en janvier 2010.
Camelia Jordana
En 2009, elle se fait connaître en participant à l'émission de télé réalité Nouvelle Star. La chanteuse, avec une voix souvent comparée à Janis Joplin, parvient jusqu'en en demi finale. Un an après, Camelia Jordana revient sur le devant de la scène à la faveur de son premier album, éponyme avec pour premier extrait "Non, non, non (écouter Barbara)".
Pony Pony Run Run
Célèbre groupe de pop et d'électro dance floor, Pony Pony Run Run est l'une des valeurs sûres de la new scene musicale française. Rendu célèbre grâce au single "Hey you", le groupe compte à son actif un album studio à succès ainsi que plusieurs centaines de concerts, donnés un peu partout dans le monde.
http://www.adobuzz.com/news/20995-nrj-music-awards-nma-2011-revelation-francaise-de-l-annee.html
samedi 18 décembre 2010
Shaquille O'Neal ne porte pas Joakim Noah dans son coeur... et le fait savoir !
Purepeople
Joakim Noah par-ci, Joakim Noah par-là... Tout le monde ne parle que du petit Frenchy qui monte, dans le monde très fermé de la NBA. Si bien que certains ressentent le besoin de relativiser. Peut-être par jalousie, sans doute pour se regonfler un peu l'égo.
C'est le cas du grand Shaquille O'Neal (Boston Celtics) qui, interviewé par l'hebdomadaire L'Equipe Mag (en supplément du quotidien sportif L'Equipe dans son édition du samedi 18 décembre), tacle sévèrement le nouveau roi des terrains de baskets US, qualifiant d'anecdotique la participation de Joakim Noah en NBA.
En effet, quand on lui demande si l'international français, évoluant en tant que pivot sous le maillot des Chicago Bulls, est susceptible de devenir l'un des joueurs phares de la NBA, il répond franco : "Non, jamais. Un bon joueur oui, mais quelqu'un qui domine, non".
L'Américain va plus loin encore en se glorifiant face au basketteur de 25 ans, à l'aide d'une métaphore on ne peut plus parlante : "Il y a une grosse différence (entre lui et moi). Joakim Noah est la tour Eiffel que vous achetez dans un magasin de souvenirs et, moi, je suis la vraie tour Eiffel. Voilà la différence !", plaisante-t-il.
Ce n'est pas demain que les deux sportifs se croiseront sur les terrains puisque Joakim a été opéré, jeudi 16 décembre, d'une déchirure du ligament collatéral ulnaire du pouce droit. Une opération qui privera le fils de Yannick Noah des parquets de la NBA pendant au moins deux mois, et qui intervient quelques semaines après la signature de son contrat d'une valeur de 60 millions de dollars pour cinq ans à jouer sous le maillot des Bulls.
http://www.purepeople.com/article/shaquille-o-neal-ne-porte-pas-joakim-noah-dans-son-coeur-et-le-fait-savoir_a70224/1
Joakim Noah par-ci, Joakim Noah par-là... Tout le monde ne parle que du petit Frenchy qui monte, dans le monde très fermé de la NBA. Si bien que certains ressentent le besoin de relativiser. Peut-être par jalousie, sans doute pour se regonfler un peu l'égo.
C'est le cas du grand Shaquille O'Neal (Boston Celtics) qui, interviewé par l'hebdomadaire L'Equipe Mag (en supplément du quotidien sportif L'Equipe dans son édition du samedi 18 décembre), tacle sévèrement le nouveau roi des terrains de baskets US, qualifiant d'anecdotique la participation de Joakim Noah en NBA.
En effet, quand on lui demande si l'international français, évoluant en tant que pivot sous le maillot des Chicago Bulls, est susceptible de devenir l'un des joueurs phares de la NBA, il répond franco : "Non, jamais. Un bon joueur oui, mais quelqu'un qui domine, non".
L'Américain va plus loin encore en se glorifiant face au basketteur de 25 ans, à l'aide d'une métaphore on ne peut plus parlante : "Il y a une grosse différence (entre lui et moi). Joakim Noah est la tour Eiffel que vous achetez dans un magasin de souvenirs et, moi, je suis la vraie tour Eiffel. Voilà la différence !", plaisante-t-il.
Ce n'est pas demain que les deux sportifs se croiseront sur les terrains puisque Joakim a été opéré, jeudi 16 décembre, d'une déchirure du ligament collatéral ulnaire du pouce droit. Une opération qui privera le fils de Yannick Noah des parquets de la NBA pendant au moins deux mois, et qui intervient quelques semaines après la signature de son contrat d'une valeur de 60 millions de dollars pour cinq ans à jouer sous le maillot des Bulls.
http://www.purepeople.com/article/shaquille-o-neal-ne-porte-pas-joakim-noah-dans-son-coeur-et-le-fait-savoir_a70224/1
Une loi contre la malbouffe ? Oh my God, c'est anti-américain !
Rue89
Par Hélène Crié-Wiesner | Binationale | 17/12/2010 |
Obama a validé une loi imposant des menus équilibrés dans les écoles. Une attaque contre l'identité américaine pour certains.
Le Congrès américain vient de voter une loi et des crédits améliorant la qualité des déjeuners scolaires. Tout à leur croisade anti-Obama, Sarah Palin et ses amis fulminent en décrétant inaliénable le droit à l'obésité et à la liberté des choix alimentaires familiaux. Mais derrière, une révolution culturelle est pourtant en marche.
Lundi, le Président des Etats-Unis a apposé son paraphe sur cette loi à la dénomination désarmante : « Healthy, hunger-free kids act », littéralement « loi pour des enfants sains et jamais affamés ».
Il s'agit de la plus importante intervention fédérale dans l'alimentation des enfants américains depuis la création du « National school lunch program », établi par le Président Truman en 1946. Ce programme entendait notamment aider les enfants pauvres à se nourrir. Aujourd'hui, ils sont 31 millions à bénéficier, partiellement ou en totalité, de l'aide fédérale aux déjeuners scolaires.
L'originalité du texte validé lundi par Obama réside pourtant moins dans l'accroissement du budget que dans la nouvelle norme diététique : les légumes et les fruits deviennent obligatoires, le sucre, le sel et le gras doivent baisser.
Qui pourrait s'opposer à un tel projet ? Plein de gens.
D'abord, parce que le gouvernement s'engage à débourser 4,5 milliards de dollars supplémentaires (3,4 milliards d'euros). C'est embêtant pour le déficit.
Lire la suite...
Wikileaks : Quand la politique devient technologique
Le Monde
Xavier de la Porte, producteur de l'émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une lecture d'un article de l'actualité dans le cadre de son émission.
Difficile de trouver un article qui parle d'autre chose que Wikileaks cette semaine, donc j'ai trouvé un papier qui parle de Wikileaks, mais qui le met en perspective d'une façon que j'ai trouvée intéressante. Il s'agit d'un post sur le blog de Charles Arthur, qui suit les affaires technologiques pour le Guardian. Son papier s'intitule : "Le mouvement vers le Cloud computing est inéluctable, mais Wikileaks nous ménage une pause".
"Jusqu'à la semaine dernière, explique Charles Arthur, tous les futurologues de l'informatique nous expliquaient que le Cloud computing, ou informatique dans les nuages, était l'avenir. Pas besoin de savoir où vos données sont stockées, elles sont dans un ordinateur, ou plutôt dans des ordinateurs, là bas, sur l'internet. Amazon, avec son service EC2, Microsoft avec Azur ou Google, avec GoogleMail et GoogleDocs sont déjà utilisés par des milliers d'entreprises dans le monde entier.
En juin, poursuit Charles Arthur, le prestigieux centre de recherche Pew expliquait : "la grande majorité des experts en technologie et des acteurs qui réfléchissent sur l'internet de demain pensent que vers 2020, les gens accéderont à leurs logiciels en ligne, qu'ils partageront et accèderont à l'information en utilisant des réseaux de serveurs, au lieu de dépendre d'outils et d'information stockés dans leur ordinateur personnel."
Et c'est déjà comme ça que ça se passe, explique le journaliste du Guardian. L'index de recherche de Google se trouve dans les nuages. Lastminute.com, TripAdvisor et d'autres encore sont des services dans les nuages. Depuis ces dernières années, les particuliers et les entreprises ont pu télécharger leurs contenus sur ces ordinateurs, d'où l'explosion de Facebook, de Flickr, de Youtube et de Twitter, aucun de ces sites ne générant son propre contenu. Tout ça vit dans les nuages : une entreprise offre les serveurs, une autre offre le logiciel et les interfaces du contenu.
La semaine dernière, cette promesse de l'informatique dans les nuages s'est faite moins rose, explique Charles Arhur. Amazon a expulsé les contenus de Wikileaks qui étaient hébergés par ses serveurs. Dans un message, Amazon a expliqué que ce n'étaient pas les attaques dont Wikileaks faisait l'objet qui avaient justifié cette expulsion (ces attaques ont été contrées avec succès), mais le fait que Wikileaks ne respectait pas les conditions d'utilisation.
Les conditions d'utilisations ? se demande le journaliste du Guardian. Depuis quand Amazon a le temps de vérifier si toutes les entreprises qu'accueillent ses serveurs respectent les conditions d'utilisation ? Et pourquoi est-ce que ça allait quand c'était les Warlogs d'Afghanistan, et que ça ne va plus quand ce sont les télégrammes diplomatiques ?
Est-ce donc cela l'informatique dans les nuages ? L'affaire Wikileaks nous montre-t-elle que l'informatique dans les nuages se mettra à pleuvoir chaque fois que les autorités se montreront suffisamment pressantes ? La réalité, c'est que quiconque essaiera de voir ce qui se passe à l'intérieur des gouvernements avec l'efficacité qu'ont montrée Assange et Wikileaks éprouvera les limites du gouvernement, mais aussi celles de la tolérance commerciale.
La liste des entreprises américaines qui ont lâché Wikileaks est stupéfiante.
Ca ne veut pas dire que l'informatique dans les nuages est un fiasco ; de plus en plus d'entreprises continueront de faire migrer leurs données vers les nuages, pressés par Google et Microsoft. Mais ça signifie que ça ne libère pas des pressions politiques, et sans doute le Net n'en sera-t-il jamais libéré. L'événement intéressant, ce serait que le gouvernement chinois offre à Wikileaks d'abriter les télégrammes – ce qu'Assange et son équipe considéraient sans doute comme aller trop loin.
Dans le même temps, les télégrammes continueront à circuler avec les systèmes de partage de fichiers, en particulier BitTorrent – qui sont l'achèvement de l'informatique dans les nuages et qui consistent en des réseaux ad hoc d'utilisateurs de PC qui ont une copie du fichier principal et qui la passent à celui qui la veut, en petit morceau, de manière à ne pas être repéré. L'informatique dans les nuages commerciale s'affiche pour ce qu'elle est : commerciale, et donc vulnérable aux pressions politiques et commerciales. Mais le partage de fichiers est en train de devenir la vraie forme de résistance, celle qui fait que pour l'arrêter la seule solution est d'éteindre l'internet.
Et ni le gouvernement américain, ni le gouvernement chinois ne semblent prêts à l'assumer.
Ce papier paru sur le blog techno du Guardian montre bien que l'affaire Wikileaks pose bien des questions, qui ne concernent pas seulement la diplomatie et le journalisme, mais aussi comment la politique est en train de devenir technologique.
Xavier de la Porte
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/12/17/wikileaks-quand-la-politique-devient-technologique_1455038_651865.html
Xavier de la Porte, producteur de l'émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une lecture d'un article de l'actualité dans le cadre de son émission.
Difficile de trouver un article qui parle d'autre chose que Wikileaks cette semaine, donc j'ai trouvé un papier qui parle de Wikileaks, mais qui le met en perspective d'une façon que j'ai trouvée intéressante. Il s'agit d'un post sur le blog de Charles Arthur, qui suit les affaires technologiques pour le Guardian. Son papier s'intitule : "Le mouvement vers le Cloud computing est inéluctable, mais Wikileaks nous ménage une pause".
"Jusqu'à la semaine dernière, explique Charles Arthur, tous les futurologues de l'informatique nous expliquaient que le Cloud computing, ou informatique dans les nuages, était l'avenir. Pas besoin de savoir où vos données sont stockées, elles sont dans un ordinateur, ou plutôt dans des ordinateurs, là bas, sur l'internet. Amazon, avec son service EC2, Microsoft avec Azur ou Google, avec GoogleMail et GoogleDocs sont déjà utilisés par des milliers d'entreprises dans le monde entier.
En juin, poursuit Charles Arthur, le prestigieux centre de recherche Pew expliquait : "la grande majorité des experts en technologie et des acteurs qui réfléchissent sur l'internet de demain pensent que vers 2020, les gens accéderont à leurs logiciels en ligne, qu'ils partageront et accèderont à l'information en utilisant des réseaux de serveurs, au lieu de dépendre d'outils et d'information stockés dans leur ordinateur personnel."
Et c'est déjà comme ça que ça se passe, explique le journaliste du Guardian. L'index de recherche de Google se trouve dans les nuages. Lastminute.com, TripAdvisor et d'autres encore sont des services dans les nuages. Depuis ces dernières années, les particuliers et les entreprises ont pu télécharger leurs contenus sur ces ordinateurs, d'où l'explosion de Facebook, de Flickr, de Youtube et de Twitter, aucun de ces sites ne générant son propre contenu. Tout ça vit dans les nuages : une entreprise offre les serveurs, une autre offre le logiciel et les interfaces du contenu.
La semaine dernière, cette promesse de l'informatique dans les nuages s'est faite moins rose, explique Charles Arhur. Amazon a expulsé les contenus de Wikileaks qui étaient hébergés par ses serveurs. Dans un message, Amazon a expliqué que ce n'étaient pas les attaques dont Wikileaks faisait l'objet qui avaient justifié cette expulsion (ces attaques ont été contrées avec succès), mais le fait que Wikileaks ne respectait pas les conditions d'utilisation.
Les conditions d'utilisations ? se demande le journaliste du Guardian. Depuis quand Amazon a le temps de vérifier si toutes les entreprises qu'accueillent ses serveurs respectent les conditions d'utilisation ? Et pourquoi est-ce que ça allait quand c'était les Warlogs d'Afghanistan, et que ça ne va plus quand ce sont les télégrammes diplomatiques ?
Est-ce donc cela l'informatique dans les nuages ? L'affaire Wikileaks nous montre-t-elle que l'informatique dans les nuages se mettra à pleuvoir chaque fois que les autorités se montreront suffisamment pressantes ? La réalité, c'est que quiconque essaiera de voir ce qui se passe à l'intérieur des gouvernements avec l'efficacité qu'ont montrée Assange et Wikileaks éprouvera les limites du gouvernement, mais aussi celles de la tolérance commerciale.
La liste des entreprises américaines qui ont lâché Wikileaks est stupéfiante.
Ca ne veut pas dire que l'informatique dans les nuages est un fiasco ; de plus en plus d'entreprises continueront de faire migrer leurs données vers les nuages, pressés par Google et Microsoft. Mais ça signifie que ça ne libère pas des pressions politiques, et sans doute le Net n'en sera-t-il jamais libéré. L'événement intéressant, ce serait que le gouvernement chinois offre à Wikileaks d'abriter les télégrammes – ce qu'Assange et son équipe considéraient sans doute comme aller trop loin.
Dans le même temps, les télégrammes continueront à circuler avec les systèmes de partage de fichiers, en particulier BitTorrent – qui sont l'achèvement de l'informatique dans les nuages et qui consistent en des réseaux ad hoc d'utilisateurs de PC qui ont une copie du fichier principal et qui la passent à celui qui la veut, en petit morceau, de manière à ne pas être repéré. L'informatique dans les nuages commerciale s'affiche pour ce qu'elle est : commerciale, et donc vulnérable aux pressions politiques et commerciales. Mais le partage de fichiers est en train de devenir la vraie forme de résistance, celle qui fait que pour l'arrêter la seule solution est d'éteindre l'internet.
Et ni le gouvernement américain, ni le gouvernement chinois ne semblent prêts à l'assumer.
Ce papier paru sur le blog techno du Guardian montre bien que l'affaire Wikileaks pose bien des questions, qui ne concernent pas seulement la diplomatie et le journalisme, mais aussi comment la politique est en train de devenir technologique.
Xavier de la Porte
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/12/17/wikileaks-quand-la-politique-devient-technologique_1455038_651865.html
vendredi 17 décembre 2010
Blake Edwards, le réalisateur de La Panthère rose, est mort
Première.fr

L'immense cinéaste Blake Edwards s'est éteint hier à l'age de 88 ans. La comédie américaine est en deuil
Putain d'année 2010 ! Après la disparition il y a quelques semaines de Tony Curtis , après la mort de Leslie Nielsen et celle de Monicelli (le même jour, histoire de nous faire rire jaune sans doute), l’un des plus grands réalisateurs du genre disparait.Blake Edwards.
Flashback.
Flashback.
Blake Edwards est né le 16 juillet 1922 à Tulsa, dans l'Oklahoma. Il grandit dans une famille de cinéma : son père était un directeur de production à Hollywood et son grand-père aurait été le réalisateur préféré de Theda Bara. Blake Edwards quitte les petits boulots de coursier et de figurant pour devenir acteur. Une vingtaine de films dans des petits rôles avant de partager, en 1948, la vedette d'un film deRichard Quine , Leather Gloves. C'est la même année que Blake Edwards se lance dans une carrière de producteur-scénariste. Il fait ses armes dans le feuilleton radio et télé, en créant deux excellentes séries en noir et blanc, Peter Gunn et Mister Lucky (avec déjà le génial Henry Mancini à la musique). A partir de là, tout s’accélère. En 1955, il participe à l’écriture de la Nuit du Chasseur , mais très vite, se retrouve aimanté par la comédie. Avec déjà, instinctivement, le fondement de toute son oeuvre : la maladresse comme atout charme. Il écrit plusieurs films pour le cinéaste Richard Quine avant de signer lui-même la mise en scène de l'Extravagant Mr Cory. En 1959, il dirige le couple Cary Grant -Tony Curtis dans Opération Jupons . Sa carrière est lancée: il passe de la comédie mélancolique ( Diamants sur canapé ) au thriller (l'extraordinaire et méconnu Allô, brigade spéciale), du drame sur l'alcoolisme ( le Jour du vin et des roses ) à la triomphale série des Panthère rose. Et puis, sommet de son oeuvre, La Party.
La carrière d'Edwards est étrange. On croit tout savoir quand on a listé ça. C’est faux. Blake Edwards cinéaste burlesque ? Oui, mais hanté par des pulsions suicidaires. Cinéaste de l'insouciance ? Peut-être mais ses films sont truffés de bouffées dépressives qui explosent constamment à la gueule du spectateur. Pour aller si loin dans le timing et dans l'exactitude du tempo; pour sonder à ce point le vide, et vouloir pousser le burlesque dans ses retranchements; pour ça, il faut apprivoiser la mort. Il y a du Beckett chez Blake Edwards comme en témoignent ses drames (sans doute le meilleur de sa filmographie, parce que le plus discret, le plus subtil) et ce refus de la bonne conscience (cf. la fin de Diamants sur canapé). Et ce qui fonde le cinéma d'Edwards, c'est ce refus effronté du politiquement correct et cette obsession de l'inversion et du sexe. Ce n'est pas un hasard s'il a dirigé les meilleurs acteurs gays d'Hollywood (Tony Curtis, Cary Grant, Rock Hudson) - à contre-emploi - et si, ce que la plupart des critiques considèrent comme son chef d'oeuvre, ne traite que de ça, Victor Victoria .
Toute sa vie, Blake Edwards aura donc mené un travail de sape contre Hollywood. Il aura bataillé en douce contre le système des studios, contre leur arrogance et leur politiquement correct. En douce parce que son cinéma avait l'élégance de se faire léger, virtuose, divertissant. Car Blake Edwards reste d'abord le maître de la sophistication lounge. Ecoutez les musiques de son complice Henry Mancini : suaves, légères et entêtantes, virtuoses et pourtant si faciles... Le cinéma d'Edwards était pareil : il savait allier avec une grâce confondante la beauté, l’harmonie pour faire tout sauter. C'était ça le secret et une scène de La Party résume à merveille cette ambition explosive :
Finalement, la plus belle définition du cinéma de Blake Edwards pourrait bien être cette phrase du critique américain Andrew Sarris : “Edwards avance sur le sol brillant de la modernité avec les chaussures grinçantes de la moralité”. Ce soir, Edwards vient de se casser la gueule. Une énorme partie du cinéma contemporain avec lui...
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L'OTAN à la croisée des chemins : vers la fin d'une alliance historique ?
Depuis sa création en 1949, l' Organisation du Traité de l'Atlantique Nord a incarné le pilier de la sécurité collective occident...
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Cécile de Ménibus, le suicide de sa soeur : "Elle subissait le poids du passé..." : 'via Blog this'