Au diable la vie dissolue de it-girl, les sorties en boîte de nuit et les excès en tous genres! A 29 ans, l’ancienne vedette de The Simple Life est désormais une maman et une épouse comblée.
Ex-comparse des soirées déjantées de Paris Hilton reconvertie en styliste branchée, Nicole Richie a dit «oui» à son compagnon Joel Madden.
La chronique mondaine annonçait déjà leurs noces l’an dernier: la blondinette et son crooner rebelle avaient songé à convoler à l’occasion du premier anniversaire de leur fille. Pour ne pas lui piquer la vedette, ou peut-être parce que la jeune maman était de nouveau enceinte, les tourtereaux ont finalement attendu le 11 décembre 2010 pour officialiser, à Los Angeles. Ensemble depuis plus de quatre ans, les amoureux sont déjà parents d'une petite Harlow Winter Kate, 2 ans 1/2 (qui a porté les alliances et joué le rôle de demoiselle d'honneur) et d'un garçonnet de 15 mois, Sparrow Midnight (qui a sagement tenu un bouquet de fleurs). Bref, pendant que ses anciennes copines font toujours les 400 coups, et n’en peuvent plus de se faire remarquer, Nicole Richie pouponne et se fait passer la bague au doigt.
La cérémonie s'est déroulée samedi à Beverly Hills, dans la demeure du père adoptif de la mariée, Lionel Richie, et devant une centaine d’invités triés sur le volet tels que Gwen Stefani et Gavin Rossdale, la DJette Samantha Ronson et la légende du Jazz, Quincy Jones.
Benji Madden (le jumeau de Joel), Ashlee Simpson, Khloe Kardashian et… un éléphant nommé Taï étaient également de la partie. En revanche, la meilleure amie de «Nic», Christina Aguilera avait dû décliner l’invitation pour cause de promotion de son dernier film, Burlesque, en Europe.
«Nicole voulait une soirée mémorable et élégante pour que leurs proches amis et leurs familles profitent de ce moment très spécial (…) Elle rêvait d’un mariage dans le style Old Hollywood, très glamour et chic», a confié un invité au site People. Avis aux modeuses: la promise était vêtue d'une robe Marchesa, puis d'une création Vera Wang pour se déhancher avec aisance jusqu’au bout de la nuit.
Pour l’ex-jet-setteuse de choc, une page est définitivement tournée…J.B
Joueur au talent brut, Clarence Seedorf est à 34 ans plus proche de la fin de sa carrière que du début. Mais le milieu de terrain du Milan AC pense déjà à sa reconversion, et s’est déclaré intéressé par le développement du football (ou soccer) aux États-Unis.
« Je pense terminer ma carrière à Milan, mais je suis très intéressé par les États-Unis », a-t-il confié au site officiel de la Major League Soccer. Le Néerlandais se verrait bien réduire le fossé encore conséquent entre le football européen et celui que l’on pratique en Amérique du Nord.
« Pour ne pas passer pour une gourde, je le faisais sans aucun plaisir. » Paroles de celles qui cèdent faute de confiance en elles.
Chloé -les prénoms ont été changés- se souvient d'avoir dit « non » un jour sur un trampoline en Normandie. Sur un trampoline ?
« Oui, le gars m'embrassait et voulait m'emmener chez lui, pour aller plus loin. J'ai refusé. Comme quoi, je sais dire “non”. »
A 27 ans, si elle est fière de cette anecdote, c'est qu'elle a connu de nombreuses « relations sexuelles non pleinement consenties ». Celles que les filles ne désirent pas vraiment, pas comme ça, et auxquelles elles cèdent par paresse ou par peur de passer pour des cruches.
Son pire souvenir, c'est avec un type rencontré en Corse, « du genre “bad boy” qui ne va jamais t'aimer ». Sa spécialité quand elle avait 20 ans. Dès le début, il insiste pour faire des choses qui ne lui plaisent pas.
« Il m'emmenait faire des préliminaires dans les fourrés, j'en ressortais avec des piqûres partout, c'était désagréable et ça m'agaçait, mais je ne disais pas “non”. »
Plus tard, au cours d'un week-end à la campagne, chez lui, « j'ai compris que ça allait être chaud pour moi ».
Chloé est alors vierge, « avec un seuil de respect de mon corps assez bas » :
« Des garçons me touchaient souvent les seins, pour rire. Ce qui n'est pas normal. »
En arrivant dans la « baraque », elle se rend compte qu'il a prévu de dormir dans le même lit qu'elle. Elle va devoir lui dire qu'elle ne l'a jamais fait. Préfère se saouler à la vodka. Elle finira la soirée « complètement allumée » dans le lit double. Le lendemain, elle se réveille en ayant mal « entre les cuisses » :
« Il ne m'a pas calculée de la journée et je n'ai rien osé dire. »
« Je préfère avoir une MST que casser l'ambiance »
Amandine, maintenant 26 ans, a autrefois pratiqué des fellations à répétition pour plaire à un petit copain.
« Il avait bien fait passer le message. Je savais qu'il adorait ça et je sentais une pression. Pour ne pas passer pour une gourde, je le faisais régulièrement, sans prendre aucun plaisir.
Le lendemain, j'étais une gourde, un peu sale en plus. »
Anne a quant à elle accepté une relation sexuelle avec un quasi-inconnu en vacances :
« Je me suis dit qu'il allait insister des heures, alors j'ai préféré me laisser faire. » (Voir la vidéo en anglais d'un extrait de « Pas de printemps pour Marnie »)
Et puis, le témoignage de poids. Celui d'Esther Freud, « arrière-petite-fille de ». La romancière s'est inspirée de sa propre expérience dans un passage de son livre, « Love Falls » (éd. Bloomsbury). Une scène de sexe forcé. En 2007, dans le Guardian, l'auteur ne se cache plus derrière son personnage. Elle raconte le traumatisme d'une longue nuit avec un inconnu.
Elle rappelle aussi les chiffres de l'association NSPCC (National Society for the Prevenion of Cruelty to Children) selon lesquels 45% des jeunes adolescentes britanniques auraient eu des expériences sexuelles non voulues (voir les chiffres 2009). En anglais, on appelle cela du « sexe bullying » (« sexe avec brutalité »).
Sur Internet, on trouve également de nombreux témoignages de filles, ici ou ici. Grand classique également, l'incapacité à dire « non » à un garçon qui ne veut pas mettre de préservatif. Chloé à nouveau :
« Je répète la phrase –“ mets un préservatif ”- douze mille fois dans ma tête avant de la prononcer. Si le mec refuse ou me dit qu'il ne préfère pas, je cède à mes risques et périls. »
Puis, en riant :
« C'est con hein, mais je préfère avoir une MST que casser l'ambiance. »
« Des gestes sexuels impensables il y a trente ou quarante ans »
A ce stade, on peut penser que Chloé, Amandine, Anne et Esther étaient des adolescentes un peu « tarte » ou fragiles. En réalité, elles souffraient d'un manque de confiance en elles et une peur du rejet, des maux courants chez les adolescentes et les jeunes femmes. « C'est le moment de la vie où le regard des autres est vécu comme déterminant », dit Annie Rolland, psychothérapeute spécialiste des ados.
La popularité est le maître mot, la pression du groupe de pairs, déterminante. Il y a les autres filles qui ont déjà couché et s'en vantent. Et les garçons, qui « jouent un jeu cruel, en faisant croire à la fille que si elle ne couche pas, elle perd toute sa valeur », dit Annie Rolland. Sur ce forum (cela fait peur), ils se demandent jusqu'où ils ont le droit d'insister.
Michel Fize, sociologue, auteur du livre « Les Nouvelles adolescentes » (éd. Armand Colin) explique :
« C'est d'autant plus inquiétant aujourd'hui que l'accès très facile à la pornographie change les représentations sexuelles.
Les garçons demandent et les filles acceptent des gestes sexuels impensables il y a trente ou quarante ans. »
Nicolas, 15 ans, en troisième à Paris :
« J'ai quatre copines qui font des fellations, on dit des “gâteries”, alors que ce n'est pas leur truc. C'est juste pour paraître cool. »
Education sexuelle et « capacité argumentaire »
Selon Annie Rolland, les normes ont changé : les parents sont plus permissifs, les ados plus responsabilisés et moins protégés. Or ces « incidents » ont souvent lieu lors de fêtes alcoolisées. La prévention passe par un meilleure éducation sexuelle :
« Il faut que les filles sachent qu'elles peuvent dire “non” jusqu'à la dernière minute et que ce n'est pas grave. Elles ont droit de porter des mini jupes et de dire “non”. »
C'est le rôle de l'école et surtout des parents de les en convaincre. Mais le savoir ne suffit pas. Sarah Oussekine de l'association Voix d'elles rebelles organise pour les filles de Saint-Denis des ateliers pour apprendre à dire « non » « dans tous les domaines de la vie en général ». La clé : travailler sur l'estime de soi.
Hélène Manseau, directrice du département sexologie de l'université du Québec, a travaillé pendant dix ans, dans des centres jeunesse à Laval. Elle y organisait des ateliers, pour des jeunes en difficulté. Certains étant des jeunes parents par accident.
Avec les filles, « qui ne parlaient généralement pas d'elles de façon positive », elle travaillait l'estime de soi et une « capacité argumentaire ».
« Nous nous sommes rendues compte que face aux sollicitations sexuelles, elles n'avaient aucune objection à faire. Elles étaient sans voix. »
Lors de jeux de rôle, les filles ont appris à trouver les mots pour dire « non ».
Lui mettre un poing dans la figure
Chez les jeunes pères, la chercheuse a observé un rapport sexiste à la sexualité, valorisant la performance.
« Leur volonté de passer pour un bon amant les amenait à faire des gestes, à la limite de la liberté de l'autre. »
L'un des ateliers consistait à « érotiser le condom », pour que ces derniers maîtrisent leur peur de perdre leur érection et n'imposent plus aux filles des rapports non protégés.
Chloé n'est jamais tombée enceinte, mais elle vit son histoire comme un quasi-viol :
« Maintenant, j'ai besoin qu'on me rassure beaucoup pendant l'acte sexuel, sinon je le vis comme violent et tout mon corps se contracte. »
Elle n'a jamais revu son agresseur, mais l'idée d'aller lui mettre un poing dans la figure surgit de temps en temps.
Quant à Esther Freud, elle l'a recroisé quelques années plus tard dans
la rue :
« Derrick a semblé surpris et un peu embarrassé. »
Avec le recul, elle raconte que cette histoire l'a faite grandir et sortir de certaines passivités. Elle espère que sa fille sera assez confiante pour dire « non » ou « oui », « et le penser vraiment ».
La compagnie aérienne KLM est omniprésente sur les réseaux sociaux et interagit beaucoup avec ses usagers. Suite à un pari lancé par le DJ Sied Van Riel et le réalisateur Wilco Jung, la filiale d’Air France a ouvert une ligne spéciale. Le but du pari était que si le DJ et le réalisateur parvenaient à remplir un avion, soit 426 places, avant le 6 décembre la compagnie aérienne devait organiser un vol Amsterdam-Miami pour l’Ultra Music Festival, un festival de musique électro.
Evidemment, un si grand pari, les deux artistes avaient plutôt intérêt à se donner les moyens de le gagner. C’est donc à peine 5 heures après que l’avion était rempli de promesses, DJ Sied Van Riel et Wilco Jung ont ainsi garanti à une tripotée de producteurs néerlandais un vol pour Miami, le 21 mars prochain. KLM innove en étant la première compagnie aérienne à ouvrir une ligne à la demande des clients. Et suite à cela, la compagnie compte reprendre les vols Amsterdam-Miami, ligne qui avait été supprimé en 2004.
La styliste américaine Sylvie Cachay a été retrouvée morte dans la salle de bains de sa chambre, dans un hôtel du quartier de SoHo, à New York, le 10 décembre. Les causes de la mort n'ont pas été dévoilées (même si le meurtre par strangulation a été plusieurs fois émis), mais le NYPD mène l'enquête depuis la découverte du corps.
La police a en effet trouvé le corps sans vie de la créatrice à 3h du matin dans cet hôtel de la 9e avenue où elle vivait avec son compagnon, Nicholas Brooks, 24 ans, qui se trouve être le principal suspect dans cette terrible affaire et actuellement entre les mains de la police (voir la vidéo ci-dessus).
Après des études brillantes de stylisme à Paris, puis à New York, Sylvie, qui était âgée de 33 ans, était une jeune créatrice très en vogue et un futur grand talent de la mode internationale. Lors de ses études, elle avait notamment remporté le Fashion Group International Award pour la Best Senior Collection.
De ses tout débuts avec Marc Jacobs, puis Tommy Hilfiger, elle passa ensuite par la direction de l'équipe de création des maillots de bains de Victoria's Secret, avant de créer sa propre griffe de maillots de bains - Syla - il y a trois ans, avec un succès toujours croissant.
Patrick Orlando Cachay, frère de la victime, vient de déclarer : "Ma soeur était vraiment une étoile brillante. Elle était une artiste qui touchait vraiment beaucoup de gens. Très gentille, incroyablement aimante et très talentueuse."
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des évolutions de l'enquête de cette mystérieuse affaire...
Laury Thilleman, représentante de la beauté en France, s'est prêtée hier au jeu de la boîte à questions du Grand journal de Canal +. Elle a malencontreusement laissé échapper une partie de son anatomie qu'une Miss se doit normalement de garder cachée. Lire la suite...
Le fils de l'escroc américain Bernard Madoff, auteur de la plus grande fraude boursière de l'histoire, a été retrouvé samedi pendu dans son appartement de New York, où il se serait suicidé, le jour du deuxième anniversaire de l'arrestation de son père, a indiqué la police.
«La police enquête sur un décès. Il s'agit de Mark Madoff», a indiqué à l'AFP une porte-parole de la police de New York.
La police a précisé que l'homme de 46 ans avait été découvert par un membre de sa famille samedi matin à son domicile de Manhattan, confirmant une information de la chaîne de télévision WABC.
Mark et son frère Andrew Madoff, qui étaient de proches associés de leur père, font l'objet d'une enquête dans le cadre de la gigantesque fraude, mais aucune charge n'a encore été retenue à leur encontre.
Bernard Madoff, 72 ans, a été condamné en 2009 à 150 ans de prison pour une escroquerie, estimée entre une vingtaine et plus de 65 milliards de dollars, selon que l'on compte avec ou sans les intérêts.
Le stratagème de Madoff consistait à promettre des rendements faramineux qu'il ne générait pas et à utiliser les fonds des nouveaux clients pour rétribuer ou rembourser les clients existants, s'est écroulé quand la crise financière s'est aggravée il y a deux ans.
De plus en plus de clients ont demandé à récupérer leurs fonds et l'ex-gestionnaire s'est retrouvé au pied du mur, avouant à ses fils, puis à ses employés, qu'il «était fini, n'avait plus rien et avait perdu environ 50 milliards de dollars».
(Source AFP)
La nouvelle est tombée ce vendredi 10 décembre, après plusieurs semaines de rumeurs persistantes. Au terme de 23 années d'antenne, Laurent Boyer a choisi d'officialiser son départ de M6. L'animateur de Fréquenstar, Graines de star et plus récemment Jour J et Nos meilleurs moments collaborait avec la chaîne privée depuis sa création, en 1987.
Dans un communiqué, Nicolas de Tavernost, Président du Directoire du Groupe M6, commente cette décision : « Depuis 23 ans, Laurent Boyer a contribué avec talent au succès de M6. Je tiens très sincèrement et chaleureusement à le remercier pour tout ce qu'il a fait et lui souhaite de poursuivre sa carrière avec autant de talent et de belles rencontres. Il sera toujours considéré comme un ami du groupe M6 ».
Actuellement sur les ondes de RTL chaque week-end, Laurent Boyer fera prochainement faire son arrivée sur France 3, aux commandes de divertissements de première partie de soirée avec un « rendez-vous original qui renforcera l'offre de proximité de la chaine ». La chaîne publique indique que « ce transfert se fait avec transparence et en confraternité avec M6 ».
Rue89 lance une nouvelle initiative : l'ouverture d'une galerie en ligne, afin de rendre l'art plus proche, plus abordable pour un public plus large.
Nous lançons ce jour la première œuvre coproduite en commun avec un artiste confirmé, produite par Rue89, et vendue en ligne à des prix qui n'ont rien à voir avec les montants exorbitants atteintsces dernières années par le marché de l'art.
L'idée est simple : l'art contemporain ne doit pas appartenir à l'univers exclusif des galeries ou des collections de milliardaires.
C'est un mouvement de fond, baptisé par les Britanniques « affordable art » (« l'art abordable »), qui vise à casser le cercle vicieux de l'art et de l'argent, et à permettre à un plus grand nombre d'accéder à la création contemporaine. Et au plaisir de cotoyer des œuvres qui nous parlent et nous touchent. Lire la suite...
L'Iranienne Sakineh Mohammadi-Ashtiani, condamnée à la lapidation, n'a pas été libérée "contrairement à (ce qu'affirmait) une vaste campagne de propagande des médias occidentaux", a indiqué vendredi la chaîne de télévision en anglais Press-TV sur son site.
AFP/Archives
Le Comité international anti-lapidation, dont le siège est à Berlin, avait annoncé jeudi soir la libération de l'Iranienne, dont le cas révélé en juillet a provoqué une vive émotion et une intense mobilisation politique dans les pays occidentaux.
Le comité anti-lapidation semble avoir fait cette annonce après la diffusion par plusieurs médias internationaux, dont l'AFP, de photos de Press-TV montrant Mme Mohammadi-Ashtiani chez elle les 4 et 5 décembre en compagnie de son fils.
"Contrairement à une vaste campagne de propagande des medias occidentaux selon laquelle Mme Mohammadi-Ashtiani, meurtrière avouée, a été libérée", ces photos ont été prises alors qu'une "équipe de production de Press-TV accompagnait Mme Ashtiani chez elle, avec l'aval de la Justice, pour le tournage d'une reconstitution de son crime sur la scène du meurtre", a expliqué Press-TV.
Le gouverneur de Californie, qui quittera ses fonctions début janvier, entend laisser un souvenir impérissable à ses administrés. Mais son bilan est loin de faire l’unanimité.
Fidèle à son passé de star de Hollywood, le gouverneur Arnold Schwarzenegger s’efforce aujourd’hui de présenter ses sept années passées au poste de gouverneur de la Californie comme un succès au box-office et consacre ses dernières semaines de mandat à un véritable marathon médiatique.
A en juger par le clip vidéo – une rétrospective glamour de sa carrière en quatre minutes – diffusé lors de la Women’s Conference [organisée par sa femme, Maria Shriver, fin octobre, à Los Angeles] et par sa récente apparition sur le plateau du Tonight Show [l’émission phare de l’animateur Jay Leno, diffusée sur la chaîne NBC], le gouverneur sortant baigne en plein révisionnisme : il récrit l’histoire au point de la rendre parfois méconnaissable.
Selon un récent sondage de l’institut de politique publique de Californie, 63 % des Californiens ne sont pas satisfaits de leur gouverneur sortant, mais cela n’empêche pas Schwarzenegger de se présenter comme un gouverneur réformateur ayant su jeter des ponts entre les gens, naviguer au-dessus des clivages politiques et pouvant se targuer d’un excellent bilan écologique. Peu de gens contestent les efforts qu’il a faits pour doter la Californie de politiques proenvironnementales et notamment de la loi dite AB32. [Cette loi, adoptée en 2006, par laquelle la Californie s’engageait à ramener en 2020 ses émissions de gaz à effet de serre aux niveaux de 1990, a fait de l’Etat l’un des champions mondiaux de l’environnement.] Mais le clip vidéo retraçant sa carrière et le présentant comme un “champion de réformes historiques dans le domaine de l’éducation” en a étonné plus d’un.