vendredi 19 novembre 2010
La justice suédoise ordonne l'arrestation du porte-parole de WikiLeaks
Le Monde
La justice suédoise a ordonné, jeudi 18 novembre, l'arrestation de Julian Assange, cofondateur du site WikiLeaks, spécialisé dans la publication de documents confidentiels, dans le cadre d'une enquête pour viol.
La justice suédoise a ordonné, jeudi 18 novembre, l'arrestation de Julian Assange, cofondateur du site WikiLeaks, spécialisé dans la publication de documents confidentiels, dans le cadre d'une enquête pour viol.
"Nous avons décidé de l'arrêter in absentia", a déclaré le juge Alan Camitz, du tribunal de Stockholm. Cette procédure équivaut à un mandat d'arrêt. "A la suite de cette décision de la cour, un mandat d'arrêt international va être lancé", a annoncé dans la foulée le parquet, qui soupçonne M. Assange "de viol et d'agression sexuelle". "Enfin. Cela aurait dû être fait plus tôt", a réagi Claes Borgström, l'avocat des deux victimes présumées.
M. Assange est suspecté d'avoir contraint une jeune femme à avoir avec lui une relation sexuelle sans préservatif, pour laquelle elle était initalement consentante. Lorsque l'affaire avait été révélée par la presse suédoise, le cofondateur de WikiLeaks, qui a rendu publics le mois dernier des dizaines de milliers de rapports confidentiels de l'armée américaine en Afghanistan, avait dénoncé un coup monté, et accusé à mots voilés la CIA.
PERMIS DE SÉJOUR REFUSÉ EN SUÈDE
"Nous le rechercherons à l'international, via Interpol", a déclaré la procureure chargée du dossier, Marianne Ny. Elle a ajouté qu'elle ne savait pas quand le mandat d'arrêt international serait émis, mais que "ce devrait être bientôt"."L'enquête est arrivée à un point où il est impossible de poursuivre sans interroger M. Assange", a-t-elle expliqué.
Un temps recherché en août, puis blanchi quelques heures plus tard, M. Assange, citoyen australien de 39 ans, est finalement de nouveau sous le coup d'une enquête pour viol depuis le 1er septembre. Il a quitté la Suède en profitant de l'absence jusque-là de mandat d'arrêt.
Julian Assange avait fait une demande de permis de séjour en Suède, où il comptait s'installer pour faire bénéficier son organisation des lois sur la protection des sources très favorables de ce pays. Sa demande lui a été refusée en octobre, et M. Assange a depuis annoncé son intention de s'installer soit en Islande, soit en Suisse.
UNE "PERSÉCUTION" POUR LES AVOCATS D'ASSANGE
"Bien sûr qu'il nie toutes ces allégations (...), et nous ne pensons pas que demander son arrestation soit une mesure adaptée pour un simple interrogatoire", s'est insurgé l'avocat suédois de M. Assange, Björn Hurtig, soulignant qu'un interrogatoire pouvait être organisé de "plusieurs autres façons". La procureure a répondu avoir "épuisé toutes les procédures normales pour mettre en place un interrogatoire".
L'avocat britannique de M. Assange a accusé le parquet suédois de conduire "non une instruction mais une persécution". "Malgré son droit au silence, mon client a offert à plusieurs reprises d'être interrogé (...). Toutes ses offres ont été catégoriquement refusées par un procureur qui abuse de son pouvoir", déclare MeMark Stephens dans un communiqué posté sur Twitter avant la décision du tribunal de Stockholm.
Julian Assange, qui se trouvait jeudi matin en Grande-Bretagne selon son avocat et un collaborateur islandais, est d'accord pour répondre aux interrogations de la justice suédoise, mais pas n'importe quand car "il a son propre agenda et beaucoup de travail", a assuré Me Hurtig.
jeudi 18 novembre 2010
Un escrimeur iranien disparaît en France
Mais un autre événement, passé lui totalement inaperçu, a marqué ces championnats du monde. Et il s’est joué du côté de la délégation iranienne. Si les huit membres de l’équipe d’Iran n’ont pas brillé par leurs résultats (en même temps D’Artagnan n’est pas né à Téhéran), ils ont été victimes, en coulisse, d’une affaire pour le moins étrange.
En effet, on vient d’apprendre de l’agence de presse iranienne ISNA que le fleurettiste iranien Mohammad-Hossein Ebrahimi, qui a participé aux championnats du monde en France, n’est pas rentré en Iran avec le reste de son équipe. “C’est à l’aéroport que nous avons constaté que cet escrimeur ne se trouvait plus parmi ses autres coéquipiers, explique à l’agence de presse iranienne Mehr Peyman Fakhri, directeur de la fédération iranienne d’escrime. “Il avait rassemblé toutes ses affaires avant de quitter l’équipe, étant donné qu’il ne restait aucune trace de son sac à dos ni de sa valise à l’aéroport”, poursuit le technicien. Selon ISNA, Ebrahimi a quitté l’hôtel où séjournaient les membres de l’équipe nationale d’Iran la veille de leur retour à Téhéran, et les efforts des responsables de la délégation visant à le retrouver sont pour l’instant restés vains.
Cette disparition est d’autant plus étonnante que Mohammad-Hossein Ebrahimi devait s’envoler dans la foulée pour la ville de Guangzhou, en Chine, où se trouve actuellement le reste de l’équipe iranienne d’escrime pour participer aux Jeux asiatiques. Encore plus étrange, l’escrimeur iranien s‘était déjà fait remarquer l’année dernière lors des championnats du monde d’escrime en Turquie, en refusant, en compagnie de trois de ses coéquipiers, d’affronter un adversaire israélien, entraînant son exclusion de la compétition.
Si de nombreux athlètes iraniens ont refusé ces dernières années d’affronter des athlètes israéliens, provoquant l’ire et l’incompréhension des médias occidentaux, il est utile de rappeler que tout sportif iranien qui ne déclare pas forfait contre un adversaire israélien, pays que ne reconnaît pas officiellement l’Iran, encourt, pour lui tout autant que pour sa famille, de graves représailles une fois de retour au pays. Plusieurs sportifs iraniens ont profité par le passé de telles compétitions internationales pour fuir leur délégation (parfois par la fenêtre de leur hôtel en Australie) et demander l’asile politique. Le service militaire de deux ans obligatoire pour les hommes en Iran, ainsi que la grande difficulté actuelle pour obtenir un visa pour l’étranger, condamnent de nombreux jeunes iraniens à rester enfermés dans leur propre pays, alors que le chômage, la crise politique, mais surtout économique, font rage.
Mais il n’y a pas que les sportifs, les politiques, les journalistes, ou les avocats iraniens, qui fuient leur pays et acquièrent le statut de réfugié à l’étranger. Trois diplomates iraniens en poste dans les ambassades d’Iran à Oslo, Helsinki et Bruxelles, ont demandé cette année l’asile politique en Norvège et en Finlande en signe de protestation contre la violente répression survenue en Iran à la suite des dernières élections présidentielles.
La République islamique ne semble pas pour autant avoir dit son dernier concernant son fleurettiste. Ainsi le président de la fédération iranienne d’escrime vient de révéler qu’à son retour en Iran, il avait immédiatement averti par lettre l’ambassade d’Iran en France ainsi que le ministère des Sports au sujet de “l’asile de ce sportif”. “De toute façon, explique-t-il, Ebrahimi s’est absenté de l’équipe d’escrime du pays, et il est important pour nous de régler le problème qui est survenu”.
Tony Parker n'aurait fait que flirter
«Ils se connaissent. Ils s'envoyaient des messages textes. Le ton était au flirt sauf qu'il n'a jamais rien fait avec elle», a dit une source à People.
Eva Longoria, l'épouse de Parker, a demandé le divorce mercredi. Elle a ensuite accusé son mari d'avoir envoyé des centaines de textos à la dame.
L'actrice n'a pas révélé l'identité de cette femme. Selon certaines sources, il s'agirait toutefois d'Erin Barry, l'épouse de Brent Barry. Cet athlète, qui a maintenant accroché ses espadrilles, a joué aux côtés de Parker chez les Spurs de San Antonio de 2004 à 2008.
Le père de Brent Barry a fait savoir à TMZ que son fils et son épouse étaient également impliqués dans des procédures de divorce.
Photo: Tony Parker et Eva Longoria posant pour la griffe London Fog.
(sources: People, TMZ)
Par Julie Rhéaume de Showbizz.net
http://www.matin.qc.ca/article_culture.php?id=64774§ion=stars
Eva Longoria et Tony Parker divorcent
Europe1
La star de Desperate Housewives et le basketteur se séparent, après trois ans de mariage.
C’est désormais officiel : Tony Parker et Eva Longoria vont divorcer. L’actrice américaine, connue pour son rôle de Gabrielle dans la série Desperate Housewives, a entamé mercredi auprès d'un tribunal de Los Angeles une procédure de divorce d'avec le joueur de basket, premier Français devenu champion de NBA.
Pour Eva Longoria, il y aurait entre eux des "différences irréconciliables". Les deux jeunes stars s’étaient mariées le 6 juillet 2007, à Paris, sous une nuée de photographes.
Mercredi matin, TMZ a finalement affirmé que le divorce allait bien avoir lieu, documents judiciaires à l’appui. Tony Parker et Eva Longoria ont cette fois-ci confirmé. Selon son avocat, Eva Longoria aurait trouvé dans le portable de son mari une centaine de textos adressés à "l'épouse d'un joueur, ancien coéquipier de Tony". Selon TMZ, il s'agirait d'Erin, épouse de Brent Barry, ancien joueur des San Antonio Spurs, et actuellement en procédure de divorce. Le basketteur aurait eu une liaison avec elle depuis plus d'un an, ce qui aurait décidé la comédienne à divorcer.
L’actrice a été la première à réagir, via son compte Twitter. "C'est avec une grande tristesse qu’après sept ans de vie commune, Tony et moi avons décidé de divorcer. Nous nous aimons profondément et prions pour le bonheur de l’autre", confie-t-elle. Le meneur de jeu des Spurs a ensuite publié le même message sur sa page Facebook, remplaçant le mot "Tony" par "Eva".
Clap de fin pour le couple Tony Parker et Eva Longoria. © MAXPPP
C’est désormais officiel : Tony Parker et Eva Longoria vont divorcer. L’actrice américaine, connue pour son rôle de Gabrielle dans la série Desperate Housewives, a entamé mercredi auprès d'un tribunal de Los Angeles une procédure de divorce d'avec le joueur de basket, premier Français devenu champion de NBA.
Pour Eva Longoria, il y aurait entre eux des "différences irréconciliables". Les deux jeunes stars s’étaient mariées le 6 juillet 2007, à Paris, sous une nuée de photographes.
Des textos accusateurs
TMZ, un site d’informations people américain, avait été le premier à annoncer la nouvelle dès mardi. Silencieux toute la journée, le porte-parole de l’actrice avait pourtant démenti vers 23 heures. Le site s'était donc rétracté.Mercredi matin, TMZ a finalement affirmé que le divorce allait bien avoir lieu, documents judiciaires à l’appui. Tony Parker et Eva Longoria ont cette fois-ci confirmé. Selon son avocat, Eva Longoria aurait trouvé dans le portable de son mari une centaine de textos adressés à "l'épouse d'un joueur, ancien coéquipier de Tony". Selon TMZ, il s'agirait d'Erin, épouse de Brent Barry, ancien joueur des San Antonio Spurs, et actuellement en procédure de divorce. Le basketteur aurait eu une liaison avec elle depuis plus d'un an, ce qui aurait décidé la comédienne à divorcer.
L’actrice a été la première à réagir, via son compte Twitter. "C'est avec une grande tristesse qu’après sept ans de vie commune, Tony et moi avons décidé de divorcer. Nous nous aimons profondément et prions pour le bonheur de l’autre", confie-t-elle. Le meneur de jeu des Spurs a ensuite publié le même message sur sa page Facebook, remplaçant le mot "Tony" par "Eva".
Google se lance dans le shopping mode avec Boutiques.com
L'EXPRESS
Par Géraldine Dormoy
Lancé en version Beta le mercredi 17 novembre, le très attendu Boutiques.com propose un shopping personnalisé inspiré de Like.com, un site racheté il y a quelques mois par Google. Marques, célébrités, blogueurs et particuliers sont invités à s'inscrire en ligne pour ensuite ouvrir leur propre "boutique" (en réalité, une simple vitrine) et la remplir selon leurs goûts. Aucun achat n'est directement finalisé sur Boutiques.com, le site se contentant de rediriger l'internaute vers le distributeur du produit (en empochant une commission au passage).
Le but? Rendre le shopping plus facile et plus divertissant, les boutiques des personnes avec qui on se sent en affinité étant censées donner des idées en offrant des présélections.
Afin de mieux comprendre son fonctionnement, l'auteur de ces lignes s'est bien entendu empressé d'ouvrir une boutique L'Express Styles. Un bon moyen de ses familiariser avec le Stylizer, un outil aidant l'internaute à définir ses goûts à l'aide d'un questionnaire ludique. Après avoir consciencieusement rempli toutes les étapes (styles, formes, couleurs, marques, motifs préférés), vous êtes invité à choisir vêtements et accessoires par type de produit ou par créateur.
Après un passage chez les boutiques de célébrités -les soeurs Olsen, Carey Mulligan...- et de blogueurs -Miss Pandora, Cherry Blossom Girl, Sea of Shoes...- le bilan est également mitigé: si certaines semblent avoir joué le jeu, d'autres donnent plus l'impression d'avoir choisi leurs pièces au hasard. Dans tous les cas, l'habillage est si froid qu'il ne convainc guère.
Enfin, le site est avant tout destiné à un public américain et ne permet pas de limiter une sélection à des produits livrables en France.
Pour l'instant, Boutiques.com se limite à la mode féminine et au marché américain, mais demain, on peut sans mal imaginer que l'e-shop géant souhaitera étendre ses tentacules à tous les secteurs d'activités et à tous les pays du globe. Une évolution qui risque de bouleverser de nombreux univers de concurrence, les sites d'affiliation existants ne disposant pas forcément de la force de frappe du puissant moteur. La révolution de l'e-commerce est en marche...
http://www.lexpress.fr/styles/mode-beaute/mode/google-se-lance-dans-le-shopping-mode-avec-boutiques-com_937994.html
Par Géraldine Dormoy
Page d'accueil de Boutiques.com.
DR
Ce magasin en ligne d'un nouveau genre tient-il ses promesses? Nous l'avons testé pour vous.
Principe
Le but? Rendre le shopping plus facile et plus divertissant, les boutiques des personnes avec qui on se sent en affinité étant censées donner des idées en offrant des présélections.
Afin de mieux comprendre son fonctionnement, l'auteur de ces lignes s'est bien entendu empressé d'ouvrir une boutique L'Express Styles. Un bon moyen de ses familiariser avec le Stylizer, un outil aidant l'internaute à définir ses goûts à l'aide d'un questionnaire ludique. Après avoir consciencieusement rempli toutes les étapes (styles, formes, couleurs, marques, motifs préférés), vous êtes invité à choisir vêtements et accessoires par type de produit ou par créateur.
Verdict
Si la puissance de l'outil et la finesse des critères de sélection permettent une recherche efficace et rapide, la maquette du site est décevante. Des sites concurrents tels que Polyvore ou Shopstyle s'avèrent bien plus élégants et conviviaux. A cela s'ajoute le fait que les produits présentés dans sa propre boutique ne correspondent pas forcément aux goûts réels de sa "propriétaire", le site faisant des suggestions difficiles à éliminer. DR
La "boutique" d'Alix, du blog Cherry Blossom Girl.Après un passage chez les boutiques de célébrités -les soeurs Olsen, Carey Mulligan...- et de blogueurs -Miss Pandora, Cherry Blossom Girl, Sea of Shoes...- le bilan est également mitigé: si certaines semblent avoir joué le jeu, d'autres donnent plus l'impression d'avoir choisi leurs pièces au hasard. Dans tous les cas, l'habillage est si froid qu'il ne convainc guère.
Enfin, le site est avant tout destiné à un public américain et ne permet pas de limiter une sélection à des produits livrables en France.
Jusqu'où Google ira-t-il?
http://www.lexpress.fr/styles/mode-beaute/mode/google-se-lance-dans-le-shopping-mode-avec-boutiques-com_937994.html
Facebook lance une messagerie unifiée
Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences
SMS, tchat et conversations sur Facebook réunis, avec en prime, si on le souhaite, une messagerie classique en « @facebook.com » : c'est le service que vient de lancer le réseau social, en version limitée pour l'instant. Mais non, promis, ce n'est pas un concurrent des messageries actuelles...
Mark Zuckerberg, le patron du réseau social aux 500 millions d'amis, a tenu à présenter lui-même un nouveau service de messagerie qui, explique-t-il, démode complètement le courriel traditionnel, cette vieille chose devenue obsolète. L'idée est de réunir tous les messages, quels qu'ils soient, par contact et non par vecteur.
Avec ce nouveau service, une discussion entre mademoiselle A et monsieur B peut être entamée sur Facebook, poursuivie en messagerie instantanée (celle de Facebook) et terminée sur SMS. Ils pourront aussi converser par e-mails si tous les deux ont créé leur adresse sur la nouvelle messagerie, traditionnelle cette fois, proposée par le réseau social et dont les adresses se terminent par @facebook.com.
Mademoiselle A et monsieur B retrouveront ensuite l'historique complet de cette discussion sur la messagerie. Chacun d'eux pourra alors s'il le souhaite effacer complètement ou bien archiver l'ensemble de leur discussion.


Pour l'instant, l'inscription au service de messagerie passe par une demande d'invitation. © Facebook
Mes amis et les autres
Avec l'unification et cet historique, la troisième grande fonction de cette messagerie Facebook est le tri des messages entre ceux provenant de personnes connues (les « amis », au sens de Facebook, ou les « amis d'amis ») et du reste du monde, lesquels seront enregistrés dans une rubrique « Autres ». C'est cela la « boîte à lettres sociales », explique Facebook. Cependant, les mails d'inconnus seront conservés, de sorte que si l'un de ces correspondants devient un jour un ami, ses messages seront intégrés dans la boîte des courriels personnels.
Le blog de Facebook et une vidéo (hélas en anglais) en expliquent le fonctionnement. Les francophones pourront, eux, consulter une page de questions-réponses de cette messagerie. Elle est déjà fonctionnelle mais, pour l'instant, requiert une demande pour la mettre en service.
Centrée sur Facebook, cette messagerie n'est cependant pas complètement fermée puisque tous les SMS seront reçus tandis que les messages instantanés pourront venir, selon Facebook, d'AIM ou de Windows Live Messenger mais en fait de tout logiciel de tchat compatible Jabber/XMPP, donc, par exemple, Google Talk.
mercredi 17 novembre 2010
"Gérard" de la télé: des nommés célèbres pour le "pire du petit écran"
MSN
Michel Drucker, Claire Chazal, Jean-Pierre Pernaut, William Leymergie et les émissions "Tournez manège" et "Qui veut épouser mon fils ?" (TF1) comptent parmi les nommés des 5e "Gérard de la télévision", qui récompensent chaque année "le pire du petit écran".

Le palmarès sera dévoilé sur Paris Première le 6 décembre, à 22h00, en direct du Théâtre Michel à Paris.
Parmi les nouveaux prix, le jury remettra le "Gérard de l'émission au titre mensonger". Sont notamment en lice "Belle toute nue" (M6), "La Nouvelle star" (M6) et "Vivement dimanche" (F2).
"Depuis leur création il y a cinq ans, les Gérard ont contribué, grâce à leur critique constructive du PAF, à améliorer la qualité des programmes et des animateurs. Non ? On persiste toutefois dans ce qui est devenu un véritable sacerdoce !", a confié Frédéric Royer, l'un des fondateurs du prix.
Le jury est composé de journalistes spécialisés. Le trophée est un parpaing en béton doré et la liste des nommés est consultable sur www.lesgerard.tv.
Jacques Legros (TF1), Karl Zéro (BFM TV), Steevy Boulay (France 4) et Jean-Pierre Pernaut (TF1) se disputeront le "Gérard de l'animateur qui porte bien son nom", tandis que Christine Bravo (TF1), Magloire (TF6), Alex Goude (M6) et Françoise Joly (F2) sont nommés pour le "Gérard de l'animateur qui porte mal son nom".
Seront également décernés le Gérard de l'animateur qui s'est trompé de métier" et le "Gérard de l'émission où on te fait croire que tu peux réussir un mille-feuilles de gambas et asperges vertes pochées aux cinq épices sur son coulis de Saint-Jacques au Pouilly-Fuissé, alors que t'as déjà du mal à faire cuire tes coquillettes".
Le "Gérard de l'accident industriel" mettra aux prises "Ca va s'Cauet" avec Cauet (TF1), "Encore une chanson" avec Laurie Cholewa (F2), "On n'demande qu'à en rire" avec Laurent Ruquier (F2), "Le Bureau des plaintes" avec Jean-Luc Lemoine (F2), "Qui peut battre Benjamin Castaldi ?" avec Benjamin Castaldi (TF1), "Tout le monde il est beau" avec Bruce Toussaint (Canal +) et "Caméra café 2" (M6).
Le site des Gérard de la télévision
Michel Drucker, Claire Chazal, Jean-Pierre Pernaut, William Leymergie et les émissions "Tournez manège" et "Qui veut épouser mon fils ?" (TF1) comptent parmi les nommés des 5e "Gérard de la télévision", qui récompensent chaque année "le pire du petit écran".
AFP/Archives
Parmi les nouveaux prix, le jury remettra le "Gérard de l'émission au titre mensonger". Sont notamment en lice "Belle toute nue" (M6), "La Nouvelle star" (M6) et "Vivement dimanche" (F2).
"Depuis leur création il y a cinq ans, les Gérard ont contribué, grâce à leur critique constructive du PAF, à améliorer la qualité des programmes et des animateurs. Non ? On persiste toutefois dans ce qui est devenu un véritable sacerdoce !", a confié Frédéric Royer, l'un des fondateurs du prix.
Le jury est composé de journalistes spécialisés. Le trophée est un parpaing en béton doré et la liste des nommés est consultable sur www.lesgerard.tv.
Jacques Legros (TF1), Karl Zéro (BFM TV), Steevy Boulay (France 4) et Jean-Pierre Pernaut (TF1) se disputeront le "Gérard de l'animateur qui porte bien son nom", tandis que Christine Bravo (TF1), Magloire (TF6), Alex Goude (M6) et Françoise Joly (F2) sont nommés pour le "Gérard de l'animateur qui porte mal son nom".
Seront également décernés le Gérard de l'animateur qui s'est trompé de métier" et le "Gérard de l'émission où on te fait croire que tu peux réussir un mille-feuilles de gambas et asperges vertes pochées aux cinq épices sur son coulis de Saint-Jacques au Pouilly-Fuissé, alors que t'as déjà du mal à faire cuire tes coquillettes".
Le "Gérard de l'accident industriel" mettra aux prises "Ca va s'Cauet" avec Cauet (TF1), "Encore une chanson" avec Laurie Cholewa (F2), "On n'demande qu'à en rire" avec Laurent Ruquier (F2), "Le Bureau des plaintes" avec Jean-Luc Lemoine (F2), "Qui peut battre Benjamin Castaldi ?" avec Benjamin Castaldi (TF1), "Tout le monde il est beau" avec Bruce Toussaint (Canal +) et "Caméra café 2" (M6).
Le site des Gérard de la télévision
Facebook et les autres réseaux sociaux : responsables des divorces ?
MSN
Facebook est désormais une des principales causes de divorce Outre-Atlantique et Outre-Manche. Et si votre mariage ne tenait qu’ à un post ?
On vante souvent les avantages des nouvelles technologies, des réseaux sociaux comme créateurs de liens mais ils peuvent être aussi destructeurs et facteurs d'exclusion. Sans aller dans le morbide comme ce drame au Japon, où un jeune homme s'est suicidé en direct devant sa webcam.
Facebook a son lot de dérives et de conséquences négatives notamment dans les vies de couple.
En effet, Facebook a été « détourné » de son utilité première. Aujourd'hui, aux États-Unis, il s'agit d'un outil efficace utilisé par les avocats comme preuve pour les procédures de divorce.
Il faut savoir que selon l'Académie Américaine des Avocats Matrimoniaux, lors des cinq dernières années 81 % de leurs membres ont utilisé des réseaux sociaux comme Facebook, MySpace,Twitter ou YouTube pour trouver des preuves, et 66 % avouent avoir le réflexe de fouiller sur Facebook à la recherche de preuves.
Par exemple, une mère s'est vue retirer la garde des ses enfants pour avoir déclaré à la Cour ne pas fumer de substance illicite mais la partie adverse avait trouvé des photos d'elle fumant du cannabis sur Facebook.
Autre exemple, un père s'est vu refuser la garde de ses enfants après avoir découvert sa fiche sur des sites de rencontre déclarant qu'il était célibataire et sans enfant.
Ce phénomène est déjà présent en Europe et notamment en Grande-Bretagne où près d'un divorce sur cinq à pour origine Facebook.
En France, nous n'en sommes pas encore là mais il serait naïf de croire à l'exception française.Alors, si vous ne voulez pas le regretter un jour, faîtes bien attention à ce que vous publiez sur Facebook et surtout ne faites rien de compromettant !
Après tout, Facebook et les autres réseaux sociaux ne sont que des outils.
Facebook a son lot de dérives et de conséquences négatives notamment dans les vies de couple.
En effet, Facebook a été « détourné » de son utilité première. Aujourd'hui, aux États-Unis, il s'agit d'un outil efficace utilisé par les avocats comme preuve pour les procédures de divorce.
Il faut savoir que selon l'Académie Américaine des Avocats Matrimoniaux, lors des cinq dernières années 81 % de leurs membres ont utilisé des réseaux sociaux comme Facebook, MySpace,Twitter ou YouTube pour trouver des preuves, et 66 % avouent avoir le réflexe de fouiller sur Facebook à la recherche de preuves.
Par exemple, une mère s'est vue retirer la garde des ses enfants pour avoir déclaré à la Cour ne pas fumer de substance illicite mais la partie adverse avait trouvé des photos d'elle fumant du cannabis sur Facebook.
Autre exemple, un père s'est vu refuser la garde de ses enfants après avoir découvert sa fiche sur des sites de rencontre déclarant qu'il était célibataire et sans enfant.
Ce phénomène est déjà présent en Europe et notamment en Grande-Bretagne où près d'un divorce sur cinq à pour origine Facebook.
En France, nous n'en sommes pas encore là mais il serait naïf de croire à l'exception française.Alors, si vous ne voulez pas le regretter un jour, faîtes bien attention à ce que vous publiez sur Facebook et surtout ne faites rien de compromettant !
Après tout, Facebook et les autres réseaux sociaux ne sont que des outils.
mardi 16 novembre 2010
Miss Ile-de-France capitule
Le Parisien
Qu’est-ce qui a poussé à l’abandon la jolie brune de 22 ans, étudiante en communication ? « Elle m’a simplement dit qu’elle n’imaginait pas le concours miss France comme ça », assure Sylvie Tellier. Selon une candidate, Pauline n’aurait pas apprécié « l’organisation » et « l’esprit » de l’élection. Une autre source évoque « une altercation » avec une concurrente… Hier matin, l’ex-miss Ile-de-France nous avait confiés : « Miss France, ce n’est pas un rêve de petite fille. Ce n’est pas le côté princesse qui m’intéresse : je ne suis pas là dans le but de gagner, mais parce que je me suis dit que ça pourrait être enrichissant. Et me permettre de m’engager pour certaines causes… »
C’est la première fois qu’une candidate renonce volontairement au titre de miss France. En 1998, miss Réunion avait déclaré forfait au dernier moment, mais à cause d’un malaise. En 2004, c’est quelques jours seulement avant la cérémonie que miss Champagne-Ardenne avait voulu jeter l’éponge… Mais après l’avoir exclue des finalistes, la production l’avait convaincue de participer quand même à l’élection.
Dès jeudi, Jessica Muzaton reprendra en tout cas l’écharpe francilienne. La jolie blonde de Seine-et-Marne devra alors « rattraper » les photos et vidéos que les autres filles ont réalisées… « L’essentiel est qu’elle n’ait pas raté les répétitions du show », souligne Sylvie Tellier.
La Parisienne Pauline Darles, élue miss Ile-de-France 2010, a jeté l’éponge, hier, aux Maldives, où les reines de beauté se préparent. C’est sa première dauphine, Jessica Muzaton, de Seine-et-Marne, qui la remplacera le 4 décembre.
Catherine Balle La capitale ne porte décidément pas chance aux miss. Un an après la radiation de miss Paris 2009, Kelly Bochenko, destituée après la publication de photos coquines dans un magazine, la Parisienne Pauline Darles a décidé de rendre son écharpe. La miss Ile-de-France 2010 a annoncé hier, aux Maldives, qu’elle renonçait à la couronne.
Alors que les trente-deux autres candidates poursuivent, jusqu’à jeudi, leur voyage préparatoire à l’élection de miss France, le 4 décembre, l’habitante du XVIIIe arrondissement sera de retour dès cet après-midi à Paris. Elle sera remplacée par Jessica Muzaton, sa première dauphine, lors du concours régional le 28 octobre à Enghien-les-bains. Celle-ci a été prévenue hier, en début de soirée, par Sylvie Tellier, la directrice générale de la société Miss France.
Elle n’aurait pas aimé « l’esprit » de l’élection
Cela faisait plusieurs jours que Pauline Darles, étudiante en BTS communication, hésitait à quitter la compétition. « Vendredi, elle m’avait fait part de ses doutes, explique Sylvie Tellier. Je lui ai proposé de réfléchir, en lui disant que, si elle n’était pas dans la compétition, il ne fallait pas rester. Je ne veux que des filles qui ont envie d’être miss France. » Après avoir tranché hier et annoncé sa décision à sa boss, la Parisienne a annoncé à ses concurrentes, dans la soirée, à la fin de leur dîner, qu’elle jetait l’éponge. Elle est ensuite rentrée dans sa chambre, tandis que les trente-deux autres miss regardaient sur la plage… la retransmission de la dernière élection de miss France.
Alors que les trente-deux autres candidates poursuivent, jusqu’à jeudi, leur voyage préparatoire à l’élection de miss France, le 4 décembre, l’habitante du XVIIIe arrondissement sera de retour dès cet après-midi à Paris. Elle sera remplacée par Jessica Muzaton, sa première dauphine, lors du concours régional le 28 octobre à Enghien-les-bains. Celle-ci a été prévenue hier, en début de soirée, par Sylvie Tellier, la directrice générale de la société Miss France.
Elle n’aurait pas aimé « l’esprit » de l’élection
Cela faisait plusieurs jours que Pauline Darles, étudiante en BTS communication, hésitait à quitter la compétition. « Vendredi, elle m’avait fait part de ses doutes, explique Sylvie Tellier. Je lui ai proposé de réfléchir, en lui disant que, si elle n’était pas dans la compétition, il ne fallait pas rester. Je ne veux que des filles qui ont envie d’être miss France. » Après avoir tranché hier et annoncé sa décision à sa boss, la Parisienne a annoncé à ses concurrentes, dans la soirée, à la fin de leur dîner, qu’elle jetait l’éponge. Elle est ensuite rentrée dans sa chambre, tandis que les trente-deux autres miss regardaient sur la plage… la retransmission de la dernière élection de miss France.
Qu’est-ce qui a poussé à l’abandon la jolie brune de 22 ans, étudiante en communication ? « Elle m’a simplement dit qu’elle n’imaginait pas le concours miss France comme ça », assure Sylvie Tellier. Selon une candidate, Pauline n’aurait pas apprécié « l’organisation » et « l’esprit » de l’élection. Une autre source évoque « une altercation » avec une concurrente… Hier matin, l’ex-miss Ile-de-France nous avait confiés : « Miss France, ce n’est pas un rêve de petite fille. Ce n’est pas le côté princesse qui m’intéresse : je ne suis pas là dans le but de gagner, mais parce que je me suis dit que ça pourrait être enrichissant. Et me permettre de m’engager pour certaines causes… »
C’est la première fois qu’une candidate renonce volontairement au titre de miss France. En 1998, miss Réunion avait déclaré forfait au dernier moment, mais à cause d’un malaise. En 2004, c’est quelques jours seulement avant la cérémonie que miss Champagne-Ardenne avait voulu jeter l’éponge… Mais après l’avoir exclue des finalistes, la production l’avait convaincue de participer quand même à l’élection.
Dès jeudi, Jessica Muzaton reprendra en tout cas l’écharpe francilienne. La jolie blonde de Seine-et-Marne devra alors « rattraper » les photos et vidéos que les autres filles ont réalisées… « L’essentiel est qu’elle n’ait pas raté les répétitions du show », souligne Sylvie Tellier.
Inscription à :
Articles (Atom)
L'OTAN à la croisée des chemins : vers la fin d'une alliance historique ?
Depuis sa création en 1949, l' Organisation du Traité de l'Atlantique Nord a incarné le pilier de la sécurité collective occident...
-
Cécile de Ménibus, le suicide de sa soeur : "Elle subissait le poids du passé..." : 'via Blog this'